Santé publique

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lundi, août 25 2014

Le dossier noir des boues rouges de Gardanne

25 08 2014

Boues_rouges_gardanne.jpgPoussière rouge de bauxite, poussière blanche d’alumine : à Gardanne, dans les Bouches-du-Rhône, l’histoire industrielle nimbe la ville. Réverbères, panneaux de signalisation, murs, tout y est patiné à l’ocre rouge. L’usine Alteo se dresse ostensiblement au bout de la rue principale. Depuis que le groupe Pechiney s’est établi là en 1893 pour produire de l’aluminium, elle a toujours fait travailler les ouvriers de ce coin de Provence, au gré des propriétaires. En retour, l’Etat s’est employé avec constance à ne pas trop lui compliquer la tâche.
Quand il est apparu impossible de continuer à stocker des monceaux de résidus de bauxite sur plusieurs terrains alentour, une solution s’est vite imposée : pourquoi ne pas balayer tout cela discrètement au fond de la Méditerranée ? C’était en 1966. Quelques dizaines de millions de tonnes de boues rouges plus tard, la grosse canalisation court toujours sur 47 kilomètres, le long de la route jusqu’au rivage de Cassis, avant de s’enfoncer sous la surface jusqu’au canyon sous-marin de Cassidaigne à 7,7 km de là, par 320 mètres de fond.

samedi, juillet 19 2014

La santé des personnes incarcérées en France et à l’étranger

19 07 2014

Photo_reuters_robert_pratta.jpgLes personnes incarcérées sont majoritairement issues des populations défavorisées et cumulent de nombreuses difficultés sanitaires et sociales avant même leur incarcération (faible accès aux soins, comportements à risque, addictions, troubles mentaux). Ainsi, 45,6 % des personnes détenues en France n’ont aucun diplôme, 43,8 % déclarent n’avoir eu aucun contact avec le système de soins dans les douze mois précédant leur entrée en détention, 16,7 % déclarent avoir un domicile précaire ou être sans domicile, 13,6 % déclarent ne bénéficier d’aucune protection sociale et plus de 60 % des personnes incarcérées n’avaient pas d’activité professionnelle avant leur entrée en prison.
Ces difficultés sont souvent majorées du fait de conditions de détention parfois précaires et du caractère potentiellement pathogène de l’environnement carcéral, ce qui intensifie les problèmes de santé relevés auprès de cette population. De plus, devant l’allongement des peines et de la durée de vie, on observe un vieillissement de la population carcérale. Ce phénomène entraîne probablement un nombre croissant de pathologies chroniques à traiter et à suivre au sein du milieu pénitentiaire.

Photo : fr.reuters.com

mardi, juillet 15 2014

Stocamine : une bombe à retardement

15 07 2014

dechets_industriels.jpgDans le Haut-Rhin, une ancienne mine de potasse conserve 44 000 tonnes de déchets industriels ultimes non recyclables et hautement toxiques. Premier centre du genre créé en 1999, il a été conçu comme une alternative utile pour réutiliser le bassin potassique.
Constatant l'infiltration d'eau dans la mine et l'affaissement des galeries, il y a urgence. Le 16 juin 2014, la Cour des comptes a rappelé à l'ordre l’État, qui aurait, selon elle, un comportement « attentiste » quant au devenir de ce centre de stockage du Nord-Est de la France.
Du 15 novembre 2013 au 15 février 2014, la ministre de l’Écologie lance une nouvelle procédure de concertation publique. Avec un coût variant de 84 à 150 millions d'euros et un délai de réalisation de sept à onze ans, l'objectif serait d'extraire la quasi-totalité des déchets.
Cette nouvelle concertation risque de retarder le traitement des dossiers sanitaires, environnementaux et techniques. Selon l'Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques (INERIS), d'ici 300 ans, l'eau noiera la mine, puis, d'ici 1000 ans elle deviendra la plus vaste nappe phréatique d'Europe, chargée en éléments toxiques.

Photo : lemonde.fr

dimanche, juin 8 2014

La dépression, maladie numéro 1 des adolescents

8 06 2014

ado_depression.jpgLa dépression est la principale cause de maladie et de handicap des jeunes âgés de 10 à 19 ans, selon un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur la santé des adolescents. En outre, l’organisation estime que les trois causes principales des décès des adolescents dans le monde sont « les accidents de la route, le sida et le suicide ». En 2012, 1,3 million d’adolescents sont décédés dans le monde.
C’est la première fois que l’OMS publie un rapport complet dédié aux problèmes de santé affectant les adolescents. Ces problèmes sont liés au tabac, à la consommation de drogue et d’alcool, au sida, à la santé mentale, à la nutrition, à la sexualité, et à la violence.
Les garçons sont davantage touchés que les filles par les accidents de la route en avec un taux de mortalité trois fois supérieur. La dépression est globalement la cause numéro un des maladies dans cette classe d’âge, et le suicide est la 3e cause de mortalité.
Certaines études montrent que toutes les personnes souffrant de problèmes mentaux ont enregistré les premiers symptômes dès l’âge de 14 ans. Si les adolescents étaient traités à temps, cela pourrait prévenir des décès et éviter des « souffrances durant toute une vie ».

Photo : fapse.ulg.ac.be

mercredi, avril 16 2014

Socialisation des jeunes adultes en espaces ouverts autour de consommations d’alcool

16 04 2014

jeunes_et_alcool.jpgAfin de mieux en percevoir les enjeux en termes de besoins préventifs, la Mairie de Paris a souhaité qu’une étude soit menée autour du thème des alcoolisations en espaces ouverts des grands adolescents et des jeunes adultes. Réalisée durant l’été 2011 par le pôle TREND de l’OFDT et par l’association Charonne, par ailleurs coordination locale parisienne du réseau TREND, cette étude a donné lieu à la rencontre dans cinq lieux parisiens différents de près de 50 jeunes de 17 à 35 ans, qui ont interrogés à l’occasion d’entretiens semi-directifs sur leurs pratiques de sorties, les contextes et les caractéristiques de leurs consommations d’alcool en milieux ouverts. Ce rapport rend compte de l’hétérogénéité des populations interrogées selon les lieux de rassemblements et les statuts professionnels ainsi que de leurs motivations. Il revient sur les usages des personnes rencontrées ainsi que sur la perception des risques par les jeunes, leurs stratégies face aux dangers encourus et leur regard sur les campagnes de prévention visant les consommation d’alcool. Il met ainsi en évidence la difficulté de poser des repères qui puissent être audible par ce jeune public qui entend profiter de sa jeunesse et considère l’expérience comme le facteur essentiel à la maitrise des quantités d’alcool absorbées.

Photo : infomagazine.com

lundi, février 10 2014

Inégalités de santé : l'exposition aux produits cancérigènes

10 02 2014

Photo_risque_cancerigene.jpg2,2 millions de salariés - soit 10 % du total - sont exposés à au moins un produit cancérigène, selon le ministère du travail. Parmi eux, 800 000 sont exposés aux gaz d’échappement des moteurs diesel, 540 000 aux huiles minérales entières, 370 000 aux poussières de bois et 300 000 à la silice cristalline. La moitié des salariés exposés le sont plus de deux heures par semaine et 15 % plus de 20 heures.
La population exposée est beaucoup plus souvent masculine : 16 % des hommes sont concernés au travail, contre 2,8 % des femmes. Les ouvriers représentent les deux tiers des personnes exposées, soit deux fois plus que leur part dans l’ensemble des salariés. 28 % des ouvriers qualifiés et 19 % des ouvriers non-qualifiés sont exposés à au moins un produit chimique, contre 2,3 % des cadres supérieurs. Les secteurs de la maintenance industrielle, du bâtiment et de la mécanique sont les plus touchés.

samedi, octobre 12 2013

La santé des élèves de CM2. Une situation contrastée selon l’origine sociale

12 10 2013

inegalites_de_sante.jpgEn 2008, 19% des élèves de CM2 sont en surcharge pondérale et, parmi eux, 4% sont obèses. L’Enquête nationale sur la santé des élèves de CM2, conduite en 2007-2008, confirme la stabilisation des prévalences de la surcharge pondérale (surpoids et obésité) observée depuis 2002. Elle montre également que la santé bucco-dentaire des enfants s’est améliorée depuis le début des années 2000, et que la couverture vaccinale a progressé pour la rougeole et l’hépatite B depuis 2005.
Cependant, la plupart des indicateurs de santé de l’enquête rendent compte de situations contrastées selon l’origine sociale des élèves. Ainsi, la prévalence de l’obésité chez les élèves de CM2 varie d’à peine 1% chez les enfants de cadres à près de 7% chez les enfants d’ouvriers. De même, ces derniers ont nettement plus souvent des caries non soignées ou des troubles de la vision non corrigés.
Enfin, au-delà du champ de la santé, les enfants d’ouvriers ont, en CM2, quatre fois plus de risque d’avoir des difficultés de lecture que les enfants de cadres et plus de la moitié d’entre eux déclarent ne pas savoir très bien nager.

Photo : ecoloxl.be

mercredi, octobre 2 2013

Interdiction de vente d’alcool et de tabac aux mineurs : les commerçants en question

2 10 2013

jeunes_alcool.jpgDeux ans après la promulgation de la loi HPST interdisant aux débitants de vendre aux moins de 18 ans de l’alcool et du tabac, l’impact de la restriction sur les comportements d’usage chez les jeunes Français n’a pas été ressenti. L’accessibilité perçue est en léger recul mais les adolescents et, en particulier, les jeunes consommateurs sont encore nombreux à déclarer qu’il leur serait facile ou très facile de s’approvisionner en alcool ou en tabac.
Cette facilité d’accès à l’alcool et au tabac décrédibilise la portée de l’interdiction. Pourtant, la littérature disponible montre que cette mesure est efficace pour diminuer la prévalence d’usage chez les jeunes, à condition d’être massivement appliquée par les débitants. En France, même si les pratiques de vente des débitants ont évolué dans le sens d’une plus grande exigence après l’adoption des nouvelles restrictions, elles restent défaillantes.
La simple adoption de la législation ne suffit pas, à elle seule, à limiter l’accès réel à l’alcool et au tabac. Il existe un enjeu majeur à faire respecter la loi pour qu’elle pèse sur les usages. Pour y parvenir, il est nécessaire qu’un certain nombre de conditions de mise en application soient réunies, au premier rang desquelles le renforcement du dispositif de contrôle et d’accompagnement des débitants.

Photo : ladepeche.fr

samedi, avril 20 2013

De l’hospitalité en psychiatrie

20 04 2013

Logo_liberation.gifPlus de 1 000 personnes étaient présentes l’an passé au meeting du Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire à Montreuil. Depuis un an, une période politique s’est close avec le départ de Nicolas Sarkozy. Il s’était illustré en 2008 avec un discours criminalisant les malades mentaux, un budget inaugurant un nouvel enfermement et des mesures répressives contenues dans la loi du 5 juillet 2011. Cette loi indigne, combattue par «les 39» et l’ensemble des syndicats, de nombreux patients et parents, a introduit la pratique de soins sans consentement au domicile du patient, pervertissant la notion même de relation soignante basée sur la confiance. Les familles sont placées dans une position intenable, le foyer servant de lieu de soins à la place de l’hôpital. Six mille citoyens (professionnels, parents, patients) viennent de signer un nouvel appel du Collectif des 39 :
- Pour la suppression (et non l’adaptation) des dispositions liberticides de la loi du 5 juillet 2011.
- Pour redonner à la psychiatrie comme mission essentielle de soigner des personnes en souffrance et non d’éradiquer des symptômes, ni de normaliser des populations.
- Pour la mise en chantier d’une ambitieuse loi-cadre prévoyant notamment une formation spécifique à tous les métiers de la psychiatrie, des moyens humains suffisants en qualification et en nombre, une réforme de l’évaluation en fonction de critères issus de la clinique et non de l’entreprise.

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vendredi, mars 15 2013

Prostitutions : les enjeux sanitaires

15 03 2013

Image_prostitution.jpgLes risques sanitaires spécifiquement liés à la pratique de la prostitution sont connus : VIH/sida, hépatites, autres infections sexuellement transmissibles, IVG et problèmes divers de santé sexuelle constituent des risques accrus par une activité sexuelle multipartenaires si la prévention n’est pas parfaitement maîtrisée. Par ailleurs les violences et leurs conséquences sanitaires constituent une autre catégorie de risques très souvent associée à la prostitution. Mais ces risques, communs à toutes les formes de prostitution, se manifestent avec une acuité très variable selon les modes et conditions d’exercice, et selon le profil des personnes qui se prostituent. De façon générale, l’isolement et la clandestinité apparaissent comme des facteurs d’aggravation des risques en même temps qu’ils restreignent les possibilités d’accès aux dispositifs et moyens de prévention. L’inexpérience, notamment chez les jeunes, la pratique occasionnelle de la prostitution et la méconnaissance des codes constituent d’autres facteurs de risques.
La reconnaissance et l’effectivité des droits constituent des conditions indispensables pour la prévention, le suivi médical et les soins des personnes qui se prostituent.

Illustration : toulouse.actu.fr

lundi, mars 11 2013

Le suicide est aussi un fait social

11 03 2013

immolation_en_Grece.jpgRéagissant au suicide de Djamal Chaar le 13 février devant une agence Pôle emploi de Nantes, le président Hollande a dès le lendemain renvoyé l'acte à un "drame personnel".
Le travail constitue toujours dans notre société la principale source de reconnaissance, le perdre fait courir le risque de l'inexistence sociale. Est-ce prendre toute la mesure du sens donné à cette immolation publique que de rapporter son suicide à une fragilité intime ?
Le suicide est un phénomène que les sociologues éclairent à leur mesure de longue date. Dès 1897, Emile Durkheim démontrait que sa récurrence statistique "varie en raison inverse du degré d'intégration des groupes sociaux dont fait partie l'individu". De nombreuses recherches confirment régulièrement ces constats : le taux de suicide dans une société est au plus bas en situation de croissance économique et de développement des infrastructures de protection sociale (comme entre 1945 et 1975) ; ce sont les exploitants agricoles (et parmi eux ceux à la tête des exploitations les plus fragilisées), les ouvriers et les employés qui, alternativement selon les périodes, sont les catégories socioprofessionnelles les plus touchées par le phénomène.

Photo : parismatch.com

jeudi, janvier 17 2013

Troubles en psychiatrie

17 01 2013

troubles_psychiatrie.pngL’institution psychiatrique est, comme son public, en souffrance. Alors que le personnel vient à manquer, la profession est de plus en plus sollicitée pour résoudre des questions sociales. Certains psychiatres s’inquiètent également des injonctions politiques sécuritaires qui vont à l’encontre des pratiques mises en place depuis les années 1960 pour limiter l’enfermement. Dans ce contexte, cet ouvrage questionne les moyens de "faire asile" aujourd’hui. Où se situe la limite entre interner de manière abusive et faire sortir trop tôt des patients ? Comment et jusqu’où prendre en charge la souffrance sociale ?
Isabelle Coutant, sociologue et chargée de recherche au CNRS, donne à voir et analyse les façons concrètes de répondre à ces questions, en s’appuyant sur une longue enquête ethnographique dans une unité pour adolescents. Elle se place tour à tour aux côtés des différents professionnels (psychiatres, infirmiers, éducateurs ou agents de service), des patients et de leur famille. Cette étude originale fait partager leur parcours et témoigne de ce qui se joue au cours de ces rencontres. Elle permet ainsi de saisir sur le vif ce qu’est le pouvoir psychiatrique aujourd’hui. Au‐delà du récit, c’est à une réflexion plus approfondie sur les modalités contemporaines de gouvernement des populations "non conformes" que l’auteure nous invite.

mercredi, décembre 5 2012

Les décisions médicales en fin de vie en France

5 12 2012

infirmiere_brancard.jpgEn France, près de la moitié des décès (48 % en 2010) a été précédée d'une décision médicale ayant pu hâter la mort du patient. Mais des médicaments ont été donnés pour mettre délibérément fin à la vie dans seulement moins de 1 % des cas. Les décisions prises s'appuient dans leur grande majorité sur les dispositions de la loi Leonetti qui permet sous certaines conditions de limiter ou d'arrêter un traitement, ou d'administrer des médicaments afin de soulager les souffrances du patient, qui peuvent avoir pour effet d'avancer la survenue de la mort. Toutefois, les prescriptions légales encadrant ces décisions ne sont pas encore totalement connues ou respectées : les décisions de fin de vie ne sont pas toujours discutées avec les patients et les équipes soignantes ; la rédaction par les patients de directives anticipées, proposée par la loi Leonetti pour que les soignants prennent en compte leurs souhaits, reste en pratique très rare.

jeudi, mai 3 2012

Une enquête montre l'ampleur des consommations de drogues en détention

3 05 2012

Image_prison_mlyon.fr.jpgEn France, les usagers de drogues sont particulièrement représentés en milieu pénitentiaire, en lien avec la pénalisation de l’usage de drogues maintenue par la loi du 31 décembre 1970. Jusqu’à présent, des enquêtes épidémiologiques avaient montré qu’un tiers des entrants en prison déclaraient une utilisation prolongée et régulière de drogues illicites dans les 12 mois précédents l’incarcération. Mais aucune enquête n’avait été réalisée sur la poursuite de la consommation de drogues en détention. En 2011, une enquête par auto-questionnaire a été menée au centre pénitentiaire de Liancourt auprès de 700 détenus (avec un taux de participation de 54 %), ces résultats viennent d’être publiés dans la Presse Médicale. Cette enquête montre que la consommation de drogues en détention est considérablement plus élevée qu’en milieu libre.

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lundi, février 27 2012

L’hôpital mis à mal par le management

27 02 2012

Image_hopital_urgence.jpgLe service public de santé est menacé par l’intensification de la contrainte financière. C’est, du moins, l’avis des auteurs de L’hôpital en réanimation, un volume qui rassemble des contributions d’auteurs divers. Leur point commun est de rechercher une logique d’ensemble dans l’accumulation de réformes des dernières années, du Programme de médicalisation des systèmes d’informations (PMSI) à la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST) de 2009, en passant par la Tarification à l’activité (T2A) et les plans « Hôpital 2007 » et « Hôpital 2012 ». Ce livre a pour point de départ un séminaire de réflexion du Syndicat national des praticiens hospitaliers anesthésistes réanimateurs élargi (SNPHAR-E). La démarche suivie par Bertrand Mas, Frédéric Pierru, Nicole Smolski, Richard Torrielli et les autres contributeurs comporte deux temps : d’abord, repérer les structures idéologiques, institutionnelles, instrumentales et juridiques du New Public Management (NPM), ou « nouvelle gestion publique » ; puis, identifier ses effets sur les corps médical et soignant et partant, la relation avec le patient.

Illustration : unpetitcoucou.over-blog.com

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