bracelet_electronique_2.jpgLes propositions d’aménagement de peine constituent un axe fort des missions dévolues aux services pénitentiaires d’insertion et de probation dans le cadre de la prise en charge des personnes qui leur sont confiées par décision judiciaire. Parler d’un axe fort ne constitue pas une formule de style. C’est une réalité.
En quelques années le taux des personnes condamnées placées sous écrou bénéficiant d’un aménagement de peine s’est hissé à près de 20 %. Parmi ces aménagements de peine le placement sous surveillance électronique occupe maintenant une place prépondérante puisqu’il constitue le premier aménagement de peine sous écrou soit 71 % des aménagements de peine et qu’il connaît une progression moyenne de plus de 36 % par an depuis quatre ans. Au 1er septembre de cette année plus de 13 000 mesures de placement sous surveillance électronique ont été prononcées depuis le début de l’année. Il s’agissait donc d’une évidence et je dirais d’une évidence partagée par les services pénitentiaires en qualité de force de proposition avec les services judiciaires comme autorité décisionnaire en la matière.

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