prevention_radicalisation.jpg« Une approche sujette à caution », « un risque de dérive vers un contrôle social généralisé » ou encore « des programmes attentatoires aux droits et contre-productifs ». La critique émise par la CNCDH (Commission nationale consultative des droits de l’homme) contre les politiques de prévention de la radicalisation est virulente.
Dans son avis du 18 mai, elle dénonce notamment la conception de la radicalisation « contestée et contestable » du Secrétariat général du comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation, pour qui « il existe un continuum nécessaire entre l’adhésion à une idéologie et une action violente ».

Illustration : interieur.gouv.fr