Gratte_ciel_a_Montreal.jpgNous connaissions le film Main basse sur la ville de Francesco Rosi qui, en 1963, dénonçait le gigantisme des programmes immobiliers napolitains et l’affairisme local. Désormais, il y aura aussi Main basse sur la ville, film documentaire réalisé en 2017 qui porte sur les logiques du développement immobilier à Montréal. Le contexte est différent, mais les conséquences sont aussi tragiques.
Pour Aubin, les grands capitalistes construisent des bâtiments sans âme et d’une qualité douteuse, dans lesquels ils n’habiteraient bien sûr jamais, et ensuite s’en lavent les mains en invoquant un jeu de l’offre et de la demande qui a bon dos. Sans compter que la « main invisible » du marché a bel et bien besoin des interventions des pouvoirs publics, locaux et nationaux, pour pouvoir opérer.

Photo : metropolitiques.eu