L’élu des Hauts-de-Seine pourra déposer une demande de remise en liberté, faire appel de sa condamnation, ou éventuellement demander une libération conditionnelle en faisant valoir son âge, mais d’ici là, il dormira en prison. Son épouse et adjointe, Isabelle Balkany, est condamnée pour sa part à trois ans de prison, mais sans mandat de dépôt, pour tenir compte de son état de santé, explique le président du tribunal, Benjamin Blanchet. Encore ne s’agit-il là que de la première manche judiciaire. Le risque existe que l’ami de jeunesse de Nicolas Sarkozy soit condamné à une peine encore plus sévère, le 18 octobre prochain, dans le volet le plus grave du dossier, pour des faits de corruption, prise illégale d’intérêts et blanchiment. Les attendus du jugement (à lire ici) sont très sévères pour les Balkany.