Ce deuxième confinement, hautement délétère, cumule et concentre ses impacts sur les acteurs déjà exsangues d’une société extrêmement fragilisée. Or l’étude montre qu’il n’est pas impliqué dans le ralentissement des taux de contaminations. Il n’est pas non plus associé aux taux de mortalité dans l’ensemble des concernés par la pandémie et nul n’a apporté, à ce jour, la preuve scientifique de ses bénéfices de long terme.
Tandis qu’on s’interroge enfin sur la ré-ascension des cas début décembre - alors qu’il était pleinement instauré sur tout le territoire - l’étude de Santé Publique France montre que la décroissance épidémique d’octobre commence avant sa mise en place. À défaut d’être efficace, ce confinement était-il même seulement nécessaire ? Cherchons l’erreur