Les preuves scientifiques, encore parcellaires, s’accumulent et permettent d’affirmer que, dans la tragédie qu’est l’actuelle épidémie de Covid, le vison est un personnage important, voire décisif. Deux choses sont d’ores et déjà certaines : primo, les élevages de visons, et particulièrement les plus grands d’entre eux, sont des chaudrons microbiologiques d’une dangerosité sanitaire extrême. Deuxièmement, à travers toute l’Europe, à l’exception des Pays-Bas et dans une certaine mesure du Danemark, les autorités vétérinaires et sanitaires ont été dans le déni face à ce péril, minimisant obstinément les risques, par cécité ou pour sauver l’industrie de la fourrure. Une industrie déclinante, qui représente pourtant peu d’emplois, et sans véritable utilité sociale… mais dont les exportations représenteraient plusieurs centaines de millions d’euros annuels.

Actualisation au 12 janvier :

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