ASE.jpgJamais les jeunes majeurs n’ont été autant en difficulté d’insertion professionnelle, d’accès au logement et même – on l’a vu - pour entrer à l’université. A ce contexte global, s’ajoute le cas encore plus problématique des jeunes pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance (ASE) en assistance éducative. « Souvent livrés à eux-mêmes, ils sont soit obligés de retourner dans leur famille, avec les risques que cela comporte, soit il doivent solliciter le 115, le Samu social, les centres d’hébergement d’urgence et sont plongés dans la précarité ».
Ce constat, unanimement partagé, est celui qui vient d’être dressé par Antoine Dulin du Conseil économique et social dans un rapport récent intitulé « Prévenir les ruptures dans les parcours en protection de l’enfance »