Photo_Paul_Voise_blog_du_communiquant.jpgL’information est quasiment passée inaperçue dans la presse. Pourtant, elle en dit long sur le risque d’emballement médiatique qui pend régulièrement au nez des journalistes en matière de traitement éditorial des sujets relatifs à l’insécurité. Cette information a surgi le 8 novembre dernier au détour de l’émission radiophonique « Des clics et des claques » sur Europe 1. Robert Namias, ex-directeur de l’information de TF1 est interrogé par l’animateur et éditorialiste Guy Birenbaum. Durant l’entretien, il se livre alors à un surprenant (mais salutaire) exercice de contrition à propos d’un dérapage éditorial qu’il reconnaît lui-même « avoir couvert » presque dix ans plus tôt au sein de la rédaction qu’il dirigeait : l’affaire Voise.