San Francisco, longtemps surnommée « la ville de la tech », est la première ville des États-Unis à interdire aux forces de l’ordre le recours aux systèmes de surveillance assortis de la reconnaissance faciale dans ses rues. Le conseil municipal estime que les bénéfices en termes de sécurité sont loin de compenser les risques d’identifications erronées et de renforcement des discriminations raciales. Les forces de police d’autres villes comme Boston ou Oakland ont pris l’initiative d’arrêter l’expérimentation de la reconnaissance faciale suite aux réactions négatives de la population. Au regard de son emploi en Chine, les défenseurs des libertés civiles considèrent cette technologie « incompatible avec la démocratie ».