UPAC_police_Quebec.jpgLe 18 février 2011, le gouvernement du Québec mettait sur pied une unité d'enquête composée de 350 membres issus de sept organismes distincts afin de lutter contre la corruption, la collusion et le trafic d'influence dans l'exécution des contrats d'ordre public. Son nom : Unité permanente anticorruption, plus connue sous le sigle UPAC. Objectif premier : redonner foi aux contribuables dans leurs institutions dites démocratiques. Or, et cela ne s'invente pas, cette même unité s'est retrouvée mêlée à nombre de scandales dont la fabrication de preuves en utilisant la voie des médias. Des faits incriminant les autorités policières en poste jusqu'à des poursuites pénales… D'où le présent rapport dont la mission et non des moindres, sera d'assainir cette unité devenue à la fois une parodie vaudevillesque et un brouillard d'une rare toxicité (Philippe Bensimon).

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