Drogues et toxicomanies

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lundi, août 24 2015

Le rapport mondial sur les drogues (2015)

24 08 2015

ONUDC.jpgLe rapport 2015 de l'Office des Nations unies contre la Drogue et le Crime est en ligne. D’après les données les plus récentes, la situation générale mondiale en matière de production et d’usage de drogues illicites et de leurs conséquences sanitaires a peu évolué. Les conséquences sanitaires de l’usage illicite de drogues restent un sujet de préoccupation mondial, car une large majorité des usagers problématiques de drogues n’ont toujours pas accès à un traitement. De plus, la hausse de la culture mondiale de pavot à opium et de la production d’opium jusqu’à des niveaux records devrait encore avoir des répercussions importantes sur le marché mondial des opiacés. Cela suscite des inquiétudes quant à l’ampleur du défi que présentent les groupes criminels organisés de plus en plus complexes et évolutifs pour les services de détection et de répression.

mardi, juillet 7 2015

L’Oregon légalise la marijuana à usage récréatif

7 07 2015

cigarette_de_cannabis.jpgQuarante-deux ans après avoir dépénalisé la possession de petites quantités de marijuana, l’Oregon est devenu, mercredi 1er juillet, le quatrième État américain à en autoriser un usage récréatif. En novembre, les résidents de l’État avaient approuvé à 56 % un référendum sur la « mesure 91 », rendant légal le fait de consommer, faire pousser et posséder du cannabis.
Dorénavant, les habitants de l’Oregon âgés de 21 ans et plus pourront légalement consommer de la marijuana et en faire pousser jusqu’à quatre plants. La consommation de cette drogue restera toutefois proscrite dans l’espace public, mais la police de Portland encourage les résidents à ne pas composer le 911 pour signaler les fumeurs. Pour ce qui est de la commercialisation, il faudra attendre encore quelques mois et obtenir un permis.
La tendance à la légalisation de cette drogue douce se poursuit dans l’ouest des États-Unis. L’Alaska, le Colorado et l’État de Washington avaient déjà légalisé le cannabis à usage récréatif ces derniers mois. Si la marijuana reste illégale au niveau fédéral, plus de 20 États l’autorisent à usage médical.

Photo : theguardian.com

mardi, juin 30 2015

Drogues : chiffres clés 2015

30 06 2015

Image_drogues.jpgCe document de 8 pages rassemble périodiquement les indicateurs chiffrés les plus récents et les plus pertinents pour quantifier et décrire le phénomène des substances psychoactives en France.
Il repose sur les enquêtes et travaux de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) ainsi que sur ceux d’autres organismes impliqués dans le champ.
Drogues, Chiffres clés présente d'abord de façon synthétique les niveaux de consommation chez les adultes et les jeunes de 17 ans pour les principales substances.
Des informations détaillées sur les usages, les prises en charge, les conséquences sanitaires et sociales et les trafics sont ensuite développées par produit, en donnant, à chaque fois que c'est possible, une tendance d'évolution. Les produits concernés sont le cannabis, la cocaïne, la MDMA/ecstasy, les nouveaux produits de synthèse, l'héroïne et les autres opiacés ainsi que le tabac et la cigarette électronique, l'alcool et les médicaments psychotropes.

Illustration : journaldunet.com

lundi, juin 8 2015

La dynamique du marché de la drogue en Europe

8 06 2015

Image_drogues.jpgTandis que les initiatives entreprises en Amérique du Nord et du Sud en rapport avec la vente réglementée de cannabis et de ses produits dérivés génèrent un intérêt et un débat au niveau international, les discussions sur le cannabis en Europe restent essentiellement centrées sur les coûts de santé potentiellement associés à cette drogue. Les nouvelles données mettent en lumière le rôle majeur joué par le cannabis dans les statistiques sur la criminalité liée à la drogue, cette drogue représentant 80 % des saisies réalisées et la consommation ou la détention de cannabis pour usage personnel, plus de 60 % des infractions liées à la drogue enregistrés en Europe (voir figure). En outre, la production et le trafic de cannabis sont reconnus comme revêtant une importance accrue dans le domaine de l’application de la loi en raison de l’implication accrue de la criminalité organisée. Il existe, cependant, des disparités considérables dans les pratiques nationales de sanction des délits relatifs à l’offre de cannabis: les sanctions infligées pour un premier délit d’offre d’un kilogramme de cannabis varient, selon les experts nationaux, de moins d’un an à dix ans d’emprisonnement.

mercredi, avril 22 2015

Le cannabis en France : état des lieux et réponses publiques

22 04 2015

France_cannabis.jpgLe cannabis est, de loin, la drogue illicite la plus disponible et consommée en France. Une personne sur quatre, entre 11 et 75 ans, déclare en avoir déjà fait usage, ce qui représente 13,4 millions d’expérimentateurs (un quart environ de la population). La diffusion du cannabis touche tout particulièrement les jeunes générations (15-30 ans). Au-delà de l’initiation, les niveaux de consommation des jeunes Français dépassent nettement la moyenne européenne. Paradoxalement, en dépit d’une législation parmi les plus sévères d’Europe (supposée être dissuasive), la France est un des pays les plus consommateurs de cannabis, surtout parmi les jeunes.
Ce « paradoxe français » alimente des controverses récurrentes sur l’efficacité de l’interdit et le statut légal du cannabis. Certains plaident pour une dépénalisation de l’usage, voire de la détention de petites quantités destinées à l’usage personnel, ce qui permettrait, selon eux, de rendre la consommation moins transgressive et donc à la fois moins attractive et mieux contrôlable. Pour d’autres, la dépénalisation pourrait être perçue comme un relâchement, au risque d’aggraver les maux liés à l’usage du produit.

vendredi, avril 17 2015

Les usages de drogues sont en hausse en France

17 04 2015

cigarette_de_cannabis.jpgL’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Inpes publient conjointement les résultats du Baromètre santé Inpes 2014 concernant l’usage des substances psychoactives illicites en France. Chez les 18-64 ans, le cannabis a déjà été expérimenté par 4 personnes sur 10. Son usage, qu’il soit occasionnel ou régulier, et celui de produits stimulants, comme l'ecstasy et la cocaïne sont en hausse.
Tous produits confondus, l’expérimentation de substances illicites concerne plus les hommes que les femmes. Parmi ces produits, le cannabis est toujours le produit illicite le plus consommé en France. Il a été expérimenté au moins une fois dans leur vie par quatre adultes sur 10 en 2014. L’usage actuel (au cours de l’année) concerne un adulte sur dix, proportion en hausse par rapport à 2010. Il est plus répandu parmi les jeunes de 18-25 ans : l’usage de cannabis au cours de l'année atteint son niveau maximum avec 34 % d’hommes et 23 % de femmes dans cette tranche d’âge. Les auteurs de la note analysent que la hausse de la consommation de cannabis est portée, chez les femmes, par les moins de 40 ans, alors que chez les hommes, la hausse est nette également entre 35 et 55 ans.

Photo : theguardian.com

mercredi, décembre 31 2014

Marijuana an 1: bilan globalement positif dans le Colorado

31 12 2014

plantation_cannabis.jpgLes scénarios catastrophe ne se sont pas réalisés. Un an après la légalisation des ventes de marijuana à usage récréatif dans le Colorado, le bilan de la mise en place est jugé largement positif. « On nous disait : les ados vont se ruer sur le cannabis, les adultes vont se défoncer et ne plus aller travailler…Rien de tout cela ne s’est concrétisé », se félicite l’avocat Brian Vicente, l’un des rédacteurs de l’amendement par lequel 55% des électeurs ont autorisé, en novembre 2012, la production et la vente de marijuana aux adultes de plus de 21 ans.
Le processus a été très encadré. Le Colorado se sait aux avant-postes du combat pour la fin de la prohibition, et à ce titre, très surveillé. Pari, pour l’instant, réussi. Aucun nuage de cannabis ne flotte sur la ville. Le crime a baissé de 10 % selon le FBI. Le nombre d’accidents de la route aussi. Il est interdit de fumer dans les lieux publics, y compris les parcs et cafés. Les achats sont limités : une once (28,34 g) par personne pour les résidents du Colorado. 7g pour les visiteurs. Chaque plant est recensé dans un fichier central informatisé. Chaque mouvement consigné. Chaque employé enregistré et badgé.

- Samuel Laurent : "Cannabis : pourquoi la répression n'est sans doute plus la solution".
- Samuel Laurent : "Cannabis : comment États-Unis et Europe ont évolué".
- Laetitia Clavreul : "Cannabis : les bénéfices objectifs de la légalisation".

samedi, décembre 27 2014

Substances illicites ou détournées : les tendances récentes

27 12 2014

tendances_96.jpgCe numéro rassemble les principaux résultats du quatorzième exercice d’observation du dispositif TREND (Tendances récentes et nouvelles drogues) et de ses sept sites en deux grandes parties. La première est consacrée aux éléments marquants de l’année 2013 et des premiers mois de 2014, avec notamment la précarisation croissante d’une part des usagers, le « retour » du comprimé d’ecstasy en parallèle à une présence de plus en plus visible de la MDMA, une remontée de la pureté de l’héroïne circulant en France et le signalement de deux nouvelles pratiques d’offre de substances. La seconde partie décrit des phénomènes importants, identifiés depuis plusieurs années, mais qui continuent à se développer, notamment l’essor des cultures commerciales d’herbe de cannabis, la diffusion de l’usage de kétamine et le recours croissant au sulfate de morphine. L’enracinement des nouvelles drogues de synthèse est également largement commenté. Enfin, un point particulier est consacré à la cocaïne, dont l’évolution du marché et de l’usage fait toujours l’objet d’une observation attentive.

lundi, décembre 1 2014

La politique française des drogues : l’impossible évolution ?

1 12 2014

Image_drogues.jpgLe récent rapport du comité d’évaluation des politiques publiques consacré à la politique de lutte contre les drogues dresse un constat édifiant des résultats : la confrontation entre l’augmentation des usages et celle des sanctions, entre la diversification des usages et la complexification de la politique judiciaire, signe l’échec d’une politique centrée sur l’interdit pénal, notamment pour le cannabis. Cette double tendance à la hausse devrait ouvrir un débat sur la nécessaire évolution de la politique. Mais le système politique français manichéen aboutit à la triste juxtaposition de deux propositions qui s’ignorent. Certes, et c’est une première, ces propositions évoquent la nécessité de dépasser la loi de 70, mais comment ne pas regretter ce face à face stérile.
D’autant que le reste du constat est tout aussi intéressant : il souligne la confusion qui résulte d’un système où les interventions s’entremêlent jusqu’à l’absurde. L’addiction est un problème majeur, la lutte contre la drogue mobilise bien des énergies, les politiques n’en finissent pas de promettre des mesures et actions toutes plus vigoureuses les unes que les autres, mais le rapport dévoile un budget de la Mildeca en baisse, et un entremêlement des financements et des modes d’action telle que l’on ne sait plus qui fait quoi et pour quel prix et à quel résultat.

Illustration : journaldunet.com

lundi, juillet 28 2014

Le New York Times prône la légalisation du cannabis

28 07 2014

plante_cannabis.jpgLe grand quotidien américain plaide en faveur la légalisation du cannabis, comparant sa pénalisation aux errements de l'époque de la Prohibition. Dans un éditorial, le journal affirme que l'addiction et la dépendance sont des « problèmes relativement mineurs », en particulier par rapport à l'alcool et au tabac. « Les États-Unis ont mis 13 ans à reprendre leurs esprits et mettre fin à la Prohibition, 13 ans au cours desquels les gens continuaient à boire, de sorte que des citoyens respectueux de la loi sont devenus des criminels et que les syndicats du crime ont émergé et prospéré », écrit le journal.
« Il y a plus de 40 ans, le Congrès a adopté l'interdiction actuelle du cannabis, infligeant un grand préjudice à la société simplement pour interdire un produit beaucoup moins dangereux que l'alcool. Le gouvernement fédéral devrait dépénaliser le cannabis », poursuit cet éditorial.
Le Times, qui cite des chiffres du FBI recensant 658.000 arrestations pour détention de marijuana en 2012, estime que la pénalisation conduit à un « résultat raciste, frappant de manière disproportionnée les jeunes noirs, gâchant leur vie et donnant naissance à de nouvelles générations de criminesl ». Tout en étant opposé à la vente de cannabis aux mineurs (moins de 21 ans), le Times affirme que la « consommation modérée de marijuana ne semble pas présenter un risque pour les adultes en bonne santé ».

Photo : 20minutes.fr

vendredi, mai 30 2014

Rapport européen sur les drogues : tendances et évolutions

30 05 2014

Image_drogues.jpgLe Rapport européen sur les drogues (European Drug Report – EDR) 2014 de l’EMCDDA présente une nouvelle analyse de la situation en matière de drogues, accompagnée d’une vue d’ensemble de l’évolution des interventions et des politiques. Fruit d’une analyse complète des données européennes et nationales, le dossier d’information EDR propose une série de produits interdépendants, dont le rapport « Tendances et évolutions » est l’élément central.
Conformément à l’approche pluridimensionnelle adoptée, une analyse approfondie des sujets clés est présentée en parallèle à une vue d’ensemble de haut niveau des problèmes majeurs et des tendances à long terme. Cette perspective est intéressante, car elle permet de comprendre les différentes expériences nationales dans le contexte plus vaste qu’offrent les données au niveau européen. Quel que soit votre intérêt quant à la situation en matière de drogues en Europe, nous sommes certains que le nouveau dossier d’information EDR vous permettra d’accéder aisément à des informations et à une analyse de qualité sous une forme qui correspond à vos besoins particuliers (présentation officielle).

Illustration : journaldunet.com

jeudi, mai 22 2014

Addictions : bilan des mesures d’accueil des sortants de prison

22 05 2014

sortie_prison.jpgLa population incarcérée est particulièrement touchée par les addictions. Selon les données françaises les plus récentes, près de 40 % des détenus présentent une dépendance aux substances illicites, 20 % à 30 % seraient dépendants à l’alcool et 30 % des entrants en maison d’arrêt déclarent un cumul de consommations à risque (alcool, tabac, drogues illicites, psychotropes). De surcroît, les détenus sont davantage affectés par les maladies infectieuses que la population générale : bien qu’en recul, les prévalences d’infection du VIH varient, selon les sources, entre 0,6 % et 2,0 % (3 à 4 fois plus qu’en population générale), tandis que celles du VHC se situent entre 4,2 % et 6,9 % (4 à 5 fois plus). Face à cette situation épidémiologique préoccupante, aggravée par l’état de surpopulation carcérale, les moyens du dispositif d’accueil actuel semblent insuffisants. Outre les problèmes d’accès aux soins pendant l’incarcération, les difficultés d’hébergement et de continuité des soins persistent à la sortie, en particulier dans les maisons d’arrêt. Pour éviter les ruptures de soins et les « sorties sèches », les pouvoirs publics tentent d’« améliorer la prise en charge et la continuité des soins délivrés aux usagers de drogues et d’alcool incarcérés ».

Photo : sudouest.fr

dimanche, février 16 2014

Cannabis, débat interdit ?

16 02 2014

cannabis.jpgLe groupe EELV du sénat, sous la houlette de la sénatrice Esther Benbassa, a présenté le 6 février une proposition de loi “visant à autoriser l’usage contrôlé du cannabis”. “La France est en retard sur ces questions. Il y a deux millions de fumeurs de cannabis en France. Il faut dépénaliser le cannabis et encadrer son usage : créer une filière comme le tabac, réguler la production, la distribution, la vente et améliorer la prévention des mineurs. Cela permettra de mener une véritable politique de santé publique, d’endiguer les filières et d’améliorer la paix sociale en banlieue”, estime Esther Benbassa. Reste qu’à la veille des municipales et dans un contexte pollué par les extrémistes, cette question n’a guère de chance d’être portée par le gouvernement. Etat des lieux avec la sociologue spécialiste Anne Coppel, auteur de Sortir de l’impasse. Expérimenter des alternatives à la prohibition (La Découverte, 2012).

mercredi, janvier 8 2014

Le Venezuela : un épicentre du trafic de cocaïne

8 01 2014

carte_venezuela.jpgLa saisie de 1,3 tonne de cocaïne opérée à Roissy par l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), dans un vol commercial au départ de Caracas en septembre 2013, restera dans les annales comme la plus importante jamais réalisée en France métropolitaine. Au-delà du record, cette affaire soulève un certain nombre de questions sur le rôle actuel du Venezuela dans le trafic international de chlorhydrate de cocaïne. Depuis le milieu des années 2000, la liste des saisies en provenance de ce pays ne cesse en effet de s’allonger. Ces cargaisons visent de plus en plus directement l’Europe - deuxième marché de la cocaïne au monde - à l’image de la tonne de cocaïne interceptée sur un jet privé aux Canaries en 2012. Une situation difficilement imaginable, il y a encore dix ans, qui montre que le Venezuela est désormais devenu une plateforme majeure de distribution de la cocaïne principalement produite chez son voisin, la Colombie, avec lequel il partage plus de 2000 km d’une frontière particulièrement poreuse. En témoignent les saisies de cocaïne comptabilisées par les Vénézuéliens qui s’élèvent, depuis 1999, à 389 tonnes. Par ailleurs, les démantèlements de plus en plus fréquents d’usines de production de précurseurs chimiques et de dizaines de laboratoires de cocaïne, dans l’ouest du pays, laissent penser que le Venezuela est devenu un épicentre du trafic de cocaïne dans un contexte où son voisin colombien voit sa production diminuer.

vendredi, novembre 15 2013

Rapport national à l'Observatoire Européen des Drogues et Toxicomanies

15 11 2013

Image_drogues.jpgAu cours de la période 2012-2013, les efforts du législateur ont globalement été consacrés à la réduction de l’offre. Plus spécifiquement, ils ont porté sur l’encadrement de la vente des médicaments sur Internet et la lutte contre leur falsification. Sur le plan de la coopération policière au niveau international, de nouveaux accords bilatéraux ont été engagés par le gouvernement. En matière de lutte contre le trafic de stupéfiants, des dispositions légales visant à renforcer la sécurité intérieure ont été également adoptées.
Les dernières données disponibles en population générale sont issues de l’enquête Baromètre santé 2010 de l’INPES, ainsi que des enquêtes en population adolescente et en milieu scolaire. Les données en population générale âgée de 15 à 64 ans traduisent une stabilisation globale des niveaux d’usage du cannabis au cours des 12 derniers mois (autour de 8,4 %). La hausse de l’expérimentation de cannabis est liée à un effet de stock des générations anciennes de fumeurs. Parmi les produits plus rares, la cocaïne enregistre une hausse significative de l’expérimentation et de l’usage au cours de l’année (respectivement de 2,4 % à 3,6 % et de 0,5 % à 0,9 %). L’enquête révèle par ailleurs une augmentation de l’expérimentation d’héroïne, passant de 0,8 % à 1,2 %, et des champignons hallucinogènes (de 2,6 % à 3,1 %), alors qu’au contraire l’ecstasy semble en recul.

Illustration : journaldunet.com

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