<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <title>Délinquance, justice et autres questions de société</title>
  <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?</link>
  <atom:link href="http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?feed/rss2" rel="self" type="application/rss+xml"/>
  <description>Site d'analyse et de ressources animé par le sociologue Laurent Mucchielli, directeur de recherches au CNRS</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 01 Aug 2010 02:10:43 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Pompiers violentés par la police et caricature de discours sécuritaire à Nice</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/07/29/R%C3%A9volte-de-pompiers-et-violences-polici%C3%A8res-%C3%A0-Nice</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3b63e99e42f32a9c225125ac2d66d1f3</guid>
    <pubDate>Thu, 29 Jul 2010 15:01:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/Image_camion_pompiers.gif&quot; alt=&quot;Image_camion_pompiers.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Image_camion_pompiers.gif, mar. 2010&quot; /&gt;Les événements survenus à Nice le 16 juillet 2010 n'ont guère intéressé les médias nationaux qui se sont centrés au même moment sur l'émeute du quartier La Villeneuve à Grenoble. Ils sont peut-être pourtant révélateurs du «&amp;nbsp;laboratoire national de la sécurité&amp;nbsp;» que cherche à réaliser à Nice le maire, &lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/2009/06/11/christian-estrosi-a-fond-les-manettes-vers-linterieur&quot;&gt;Christian Estrosi, qui voudrait devenir ministre de l'Intérieur&lt;/a&gt;. En témoignent, par exemple, le &lt;a href=&quot;http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jQUkpYPhZIl6Fvs1F3fVDpwO2kTw&quot;&gt;couvre-feux pour les mineurs de moins de 13 ans&lt;/a&gt; décidé dès décembre 2009, de même que &lt;a href=&quot;http://www.lepetitnicois.fr/actualites-et-politique/villes-a-la-une/videosurveillance-nice-record-de-france,796.html&quot;&gt;le récent plan d'équipement qui fera de Nice la ville la plus vidéosurveillée de France&lt;/a&gt;. En témoigne aussi sans doute une façon générale de gérer les problèmes sociaux et de pratiquer le «&amp;nbsp;dialogue social ». Que s'est-il donc apparemment passé le 16 juillet&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/Manifestation_de_pompiers_a_Nice.doc&quot;&gt;Lire la suite de cet article&lt;/a&gt;...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Voir les informations diffusées par les médias locaux (&lt;a href=&quot;http://www.nicematin.com/article/cote-dazur/nice-la-manifestation-illicite-des-pompiers-degenere&quot;&gt;Nice-Matin&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://mediterranee.france3.fr/info/nice/des-scenes-de-violences-en-plein-centre-ville-64111032.html&quot;&gt;France 3&lt;/a&gt;), et la teneur de &lt;a href=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/dossier/la-reforme-des-retraites/20100717.OBS7250/heurts-entre-policiers-et-pompiers-a-nice-5-blesses-5-interpellations.html&quot;&gt;la dépêche AFP reprise par les sites Internet des médias nationaux&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.ldh-france.org/Communique-des-sections-LDH-de&quot;&gt;le communiqué des sections locales de la Ligue des Droits de l'Homme&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Découvrir deux livres de science politique sur le sujet&amp;nbsp;: O. Fillieule &amp;amp; D. Della Porta, dir., &lt;a href=&quot;http://www.pressesdesciencespo.fr/fr/livre/?GCOI=27246100013980&quot;&gt;Police et manifestants. Maintien de l'ordre et gestion des conflits&lt;/a&gt; (2006)&amp;nbsp;; O. Fillieule &amp;amp; D. Tartakowsky, dir., &lt;a href=&quot;http://www.pressesdesciencespo.fr/fr/livre/?GCOI=27246100680680&quot;&gt;La Manifestation&lt;/a&gt;, (2008).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La Défenseure des enfants critique l'utilisation des Centres éducatifs fermés</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/07/28/La-D%C3%A9fenseure-des-enfants-crtique-l-utilisation-des-Centres-%C3%A9ducatifs-ferm%C3%A9s</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a5b2bca6400c7514b88afaa0ad317338</guid>
    <pubDate>Wed, 28 Jul 2010 11:27:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/.Logo_defenseur_des_enfants_t.jpg&quot; alt=&quot;Logo_defenseur_des_enfants.png&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Logo_defenseur_des_enfants.png, juil. 2010&quot; /&gt;La Défenseure des enfants a mené une étude sur le programme des Centres éducatifs fermés (CEF), sous l’angle de l’adéquation du dispositif aux droits fondamentaux des enfants et aux attentes du législateur au regard de l’organisation de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ). Créés par la loi du 9 septembre 2002, les CEF ont pour objectif d’accueillir, en alternative à l’incarcération, des adolescents multiréitérants ou récidivistes âgés d’au moins 13 ans et soumis à une mesure pénale contraignante de type contrôle judiciaire, mise à l’épreuve ou aménagement de peine.&lt;br /&gt;
Si cette étude confirme l’intérêt de ce programme à bien des niveaux, elle soulève également de nombreuses questions dont les deux principales tiennent au profil des adolescents accueillis et à l’appauvrissement du dispositif éducatif global de la PJJ. En effet, le nombre de CEF est en augmentation progressive (40 en juillet 2010). En revanche, les autres structures de la PJJ et du secteur associatif habilité sont en baisse constante, tout comme le nombre d'enfants délinquants d’au moins 13 ans dont le juge des enfants est saisi. Or, la Défenseure des enfants a pu constater que le profil des adolescents confiés aux CEF ne correspondait pas forcément à celui de jeunes récidivistes ou multiréitérants puisque, sur le plan national, plus du quart (26 %) des jeunes accueillis n’aurait aucun casier judiciaire et aurait commis ses premières infractions depuis moins d’un an. Ce pourcentage est de 42 % si on ajoute les adolescents n’ayant que deux condamnations à leur actif (qui sont majoritairement des condamnations à une mesure éducative et non à une peine).&lt;br /&gt;
Cette dérive tient à plusieurs causes parmi lesquelles l’absence d’autre solution alternative à l’incarcération, du fait des nombreuses fermetures d’établissements autres que les CEF, et la volonté de marquer symboliquement la gravité de l'acte par une réponse ferme et immédiate sans prendre en compte la réalité de la personnalité de l’adolescent, de son environnement et de son parcours. Il en résulte un dommage direct pour ces adolescents qui se trouvent ainsi stigmatisés, étiquetés «&amp;nbsp;délinquants difficiles&amp;nbsp;» et se voient souvent fermer la porte des autres types d’établissements.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://www.defenseurdesenfants.fr/pdf/PRES_CEF_2010-06.pdf&quot;&gt;le résumé&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.defenseurdesenfants.fr/pdf/CEF_2010-06.pdf&quot;&gt;le rapport complet&lt;/a&gt; de la Défenseure des enfants.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pourquoi les partenariats locaux ne marchent pas bien (ou le double discours de l'Etat)</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/07/15/Des-partenariats-locaux-largement-d%C3%A9ficients</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e2435aec5147781be0ac8501fdff2509</guid>
    <pubDate>Tue, 27 Jul 2010 10:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le ministre de l'Intérieur a adressé une &lt;a href=&quot;http://infos.lagazettedescommunes.com/telechargements/circ_securite_delinquance_20-07-2010.pdf&quot;&gt;circulaire aux préfets le 22 juillet 2010&lt;/a&gt; leur demandant de surveiller les dispositifs de prévention de la délinquance mis en œuvre par les maires (des communes de plus de 10 000 habitants), conformément à la loi du 5 mars 2007. Or, quelques jours auparavant, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/07/27/quand-sarkozy-rudoie-les-prefets-rassembles-a-l-elysee-avec-leurs-epouses_1392503_823448.html&quot;&gt;le Président de la République avait de son côté convoqué les préfets&lt;/a&gt; pour leur demander de s'impliquer dans la lutte contre la délinquance &quot;24h sur 24, 7 jours sur 7&quot;, ajoutant même&amp;nbsp;: &quot;&lt;em&gt;je veux vous voir la nuit dehors avec les troupes, avec les gendarmes, avec les policiers, et puis régulièrement !&lt;/em&gt;&quot;. Ceci nous permet de comprendre que la mainmise de l'Etat est précisément l'une des principales raisons pour lesquelles les élus locaux ont du mal à s'affirmer. On a déjà traité ici le problème de la vidéosurveillance. Voyons à présent pourquoi les partenariats locaux ne fonctionnent pas bien, en partant d'un article récent de Virginie Gautron (Université de Nantes), qui retrouve des constats plus anciens, constats que nous faisons également dans des observations réalisées en 2010 sur quatre communes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/Pourquoi_les_partenariats_locaux_ne_fonctionnent_pas.doc&quot;&gt;la suite de cette chronique&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://champpenal.revues.org/7719&quot;&gt;l'article de Virginie Gautron dans la revue ''Champ pénal'' (2010)&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Relire &lt;a href=&quot;http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rfsoc_0035-2969_1994_num_35_3_4340?_Prescripts_Search_isPortletOuvrage=false&quot;&gt;un article de Jean-Claude Thoenig sur le même sujet 15 ans plus tôt&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Conseil d'Etat retoque en partie les fichiers &quot;Base élèves&quot;</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/07/28/Le-Conseil-d-Etat</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:869e580829c160e384298465ac77cb45</guid>
    <pubDate>Mon, 26 Jul 2010 10:07:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/.Image_ecole_t.jpg&quot; alt=&quot;Image_ecole.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Image_ecole.jpg, avr. 2010&quot; /&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;Toute personne physique a le droit de s’opposer,&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;pour des motifs légitimes, à ce que des données&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;à caractère personnel la concernant&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;fassent l’objet d’un traitement »&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
(Art. 38 de la loi Informatique et libertés du 6 janvier 1978)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Dans une décision du 19 juillet 2010, le Conseil d’État vient de donner une petite leçon d’informatique et de liberté au ministère de l’Éducation nationale. En cause, les fichiers «&amp;nbsp;Base élèves 1er degré&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;Base nationale des identifiants des élèves&amp;nbsp;» (BNIE), destinés à assurer «&amp;nbsp;le suivi administratif et pédagogique des élèves des écoles maternelles et primaires ». Des associations de parents d'élèves, des syndicats d'enseignants, la Ligue des Droits de l'Homme et nombre de citoyens étaient mobilisés sur cette question depuis plusieurs années. Le Conseil d'Etat constate le bienfondé de leur mobilisation. Il décide notamment que &lt;em&gt;&quot;L’arrêté du 20 octobre 2008 du ministre de l’éducation nationale, portant création d’un traitement automatisé de données à caractère personnel relatif au pilotage et à la gestion des élèves de l’enseignement du premier degré est annulé en tant qu’il interdit expressément la possibilité pour les personnes concernées de s’opposer, pour des motifs légitimes, à l’enregistrement de données personnelles les concernant au sein de “Base élèves 1er degré”.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://www.conseil-etat.fr/cde/node.php?articleid=2099&quot;&gt;la décision du Conseil d'Etat&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://retraitbaseeleves.wordpress.com/&quot;&gt;le site du Collectif national de résistance à Base élèves&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Une nouvelle délinquance : l'outrage au drapeau tricolore</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/07/25/Une-nouvelle-d%C3%A9linquance-%3A-l-outrage-au-drapeau-tricolore</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:418bccbc801b29940b7a268c83c92138</guid>
    <pubDate>Sun, 25 Jul 2010 14:08:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/.La_fameuse_photo_t.jpg&quot; alt=&quot;La_fameuse_photo.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;La_fameuse_photo.jpg, juil. 2010&quot; /&gt;Il y a sept ans, la loi du 18 mars 2003 sur la sécurité intérieure modifiait le code pénal en créant un délit d'outrage public à l'hymne national ou au drapeau tricolore, passible de 7 500 euros d'amende et même de 6 mois de prison s'il est commis &quot;en réunion&quot;, ce qui est presque automatique. On se souviendra en effet que cet article de loi était parti d'un fait divers&amp;nbsp;: les sifflets de &lt;em&gt;La marseillaise&lt;/em&gt; durant le match de football France-Algérie du 6 octobre 2001. Sept ans plus tard, le gouvernement récidive en créant de nouveau ce qu'il faut bien appeler un nouveau genre d'infraction de &lt;strong&gt;blasphème&lt;/strong&gt;. Le décret du 21 juillet 2010 punit d'une contravention de cinquième classe (1 500 euros d'amende maximum, 3 000 euros en cas de récidive) le fait, lorsqu'il est commis dans des conditions de nature à troubler l'ordre public et dans l'intention d'outrager le drapeau tricolore :&lt;br /&gt;
- de détruire celui-ci, le détériorer ou l'utiliser de manière dégradante, dans un lieu public ou ouvert au public ;&lt;br /&gt;
- pour l'auteur de tels faits, même commis dans un lieu privé, de diffuser ou faire diffuser l'enregistrement d'images relatives à leur commission.&lt;br /&gt;
Rappelons que cette loi est due uniquement à un autre fait divers&amp;nbsp;: la publication de la photo ci-contre, primée lors d'un concours de photographie de la FNAC de Nice sur le thème du &lt;em&gt;politiquement incorrect&lt;/em&gt;. En effet, aucune loi ne permettait de punir cet artiste pour son œuvre. Il était temps de remédier à ce scandaleux vide juridique et de faire cesser cette odieuse utilisation de la liberté d'expression&amp;nbsp;! C'était même une priorité !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/2010/07/25/outrage-au-drapeau-notre-liberte-a-expire-vendredi-a-minuit-159846&quot;&gt;la tribune de l'avocat &quot;Maître Eolas&quot; sur le site de Rue 89&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022509096&amp;amp;dateTexte=&amp;amp;categorieLien=id&quot;&gt;le texte du décret n°2010-835 du 21 juillet 2010&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L'incantation sécuritaire et les &quot;gens du voyage&quot; en nouveaux boucs émissaires</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/07/22/L-incantation-s%C3%A9curitaire-et-les-%22gens-du-voyage%22-en-nouveaux-boucs-%C3%A9missaires</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:17ee7464417c14f1664986ff44fd5482</guid>
    <pubDate>Thu, 22 Jul 2010 10:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/.image_megaphone_t.jpg&quot; alt=&quot;image_megaphone.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;image_megaphone.jpg, juil. 2010&quot; /&gt;C'EST LA GUERRE&amp;nbsp;! &quot;Nous serons intraitables&quot;, &quot;il n'y aura plus d'excuses&quot;, &quot;nous allons éradiquer...&quot;, &quot;j'ai donné l'ordre de ...&quot;, &quot;une nouvelle loi sera votée bientôt&quot;, &lt;em&gt;etcetera, etcetera&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
Depuis 2002, c'est le même discours qui est martelé, et qui est bien plus ancien, qui a même quelque chose d'éternel. Ceci ne surprend pas si l'on a compris que ce n'est précisément qu'un discours, qui a pour but de légitimer celui qui le prononce (&lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt; quand il est en grandes difficultés) et non de changer quoi que ce soit à la réalité. La réalité n'est qu'un prétexte. Et comme dans cette réalité les problèmes continuent de se dégrader dans certains territoires, les prétextes arrivent régulièrement. Les faits divers criminels en tous genres, les violences des &quot;bandes de jeunes&quot; et les émeutes des quartiers pauvres en fournissent la plupart. Les malades mentaux reviennent aussi régulièrement sur le tapis. La seule relative nouveauté du discours de Nicolas Sarkozy est d'avoir ressorti d'un très vieux placard le &quot;problème des gens du voyage et des roms&quot;, à l'occasion d'une autre mini-émeute.&lt;br /&gt;
Le comble est que cette instrumentalisation intervient alors que &lt;a href=&quot;http://www.romeurope.org/IMG/pdf/CMResChS_2010_5F-conceil_europe.pdf&quot;&gt;la France vient d'être condamnée par le Conseil de l'Europe&lt;/a&gt;. Dans une résolution du 30 juin 2010, le Conseil relève notamment les problèmes suivants&amp;nbsp;: création d’un nombre insuffisant d’aires d’accueil, mauvaises conditions de vie et des dysfonctionnements des aires d’accueil, accès insuffisant au logement des Gens du voyage sédentarisés, procédures d’expulsion qui peuvent être mise en œuvre la nuit ou en hiver et comporter des violences injustifiées, discriminations liées à la loi du 3 janvier 1969 notamment concernant le droit de vote, manque de moyens mis en œuvre pour lutter contre l’exclusion sociale, difficultés d’accès au logement des Roms migrants en situation régulière.&lt;br /&gt;
Mais nous divaguons&amp;nbsp;! Il ne faut pas réfléchir, chercher les causes, diagnostiquer les contextes, s'informer d'abord auprès des acteurs locaux, nous risquerions de &quot;donner des excuses aux délinquants&quot; et de remettre en cause la croyance selon laquelle l'Etat et son premier représentant vont régler, une fois pour toutes, tous nos problèmes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Relire &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/07/21/nicolas-sarkozy-huit-ans-de-declarations-de-guerre_1390764_823448.html&quot;&gt;des déclarations de N. Sarkozy depuis 2002&lt;/a&gt;, ainsi qu'en &lt;a href=&quot;http://www.lepost.fr/article/2010/07/22/2160407_videos-le-best-of-des-declarations-de-guerre-de-sarkozy-contre-l-insecurite.html#xtor=RSS-30&quot;&gt;voir des extraits vidéos&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/societe/0101648172-les-roms-jouent-un-role-de-bouc-emissaire-dans-un-contexte-de-crise&quot;&gt;l'interview d'Olivier Legros (Université de Tours) dans le journal ''Libération''.&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://www.laviedesidees.fr/La-France-contre-ses-Tsiganes.html&quot;&gt;&quot;La France contre ses Tsiganes&quot;, par Emmanuel Filhol (université de Bordeaux)&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://www.inegalites.fr/spip.php?article889&amp;amp;id_mot=25&quot;&gt;une interview du sociologue Christophe Robert (Fondation Abbé Pierre)&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Voir le site Internet du &lt;a href=&quot;http://urbarom.crevilles.org/&quot;&gt;centre de ressources Urba-Rom&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Découvrir &lt;a href=&quot;http://www.etudestsiganes.asso.fr/&quot;&gt;la revue &quot;Etudes tsiganes&quot;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Arrêtez de dépenser l'argent dans le béton, investissez-le dans l'humain !</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/07/19/Arr%C3%AAtez-de-d%C3%A9penser-l-argent-dans-la-pierre%2C-investissez-le-dans-l-humain-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2cd4b833d83c132dd18f18ccf00b6956</guid>
    <pubDate>Mon, 19 Jul 2010 09:41:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/.Photo_La_Villeneuve_s.jpg&quot; alt=&quot;Photo_La_Villeneuve.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Photo_La_Villeneuve.jpg, juil. 2010&quot; /&gt;Les événements qui se produisent dans le quartier La Villeneuve à Grenoble depuis vendredi soir dernier ne sont hélas guère surprenants. Des policiers ont tué un braqueur dans son quartier, des voitures ont brûlé; quelques groupes de jeunes ont joué à la guerre avec la police. Quelques individus isolés ont fait usage d'armes à feu. La plupart seront arrêtés, déférés et condamnés (comme on l'a vu ces semaines dernières au procès des émeutes de Villiers-le-Bel). Mais les commentaires politiques qu'ils suscitent sont désespérants de superficialité. Il est pourtant hélas facile de constater que les mêmes causes produisent les mêmes effets, que ceci se produit à bas bruit tous les jours dans des centaines de quartiers en France et peut dégénérer à tout moment lorsqu'il y a mort d'homme. La raison de fond en est simple&amp;nbsp;: qu'on le veuille ou non, la société française exclut une partie de ses citoyens du jeu social. Elle le fait d'une double manière&amp;nbsp;: matérielle, en les maintenant dans une situation de marginalité socio-économique, et symbolique, en les &quot;démonisant&quot; au travers de la violence et de la religion, et en leur renvoyant finalement la responsabilité de leur situation. Car, selon les responsables politiques et certains acteurs de terrain, &quot;&lt;em&gt;on a tout essayé&lt;/em&gt;&quot; et &quot;&lt;em&gt;on injecte des millions d'euros dans la politique de la ville&lt;/em&gt;&quot;. Qui, bien entendu, serait &quot;&lt;em&gt;un échec&lt;/em&gt;&quot;. Mais qui prend le temps de savoir où sont investis ces fonds&amp;nbsp;? Qui sait que, pour le quartier La Villeneuve, il existe une convention ANRU (janvier 2009) qui prévoit une énorme opération de démolition, reconstruction, réhabilitation et &quot;résidentialisation&quot; pour un montant de 74,4 millions d'euros. 74,4 MILLIONS investis d'abord dans du béton&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
Il est temps de le dire haut et fort&amp;nbsp;: cette politique (conduite depuis la loi du 1er août 2003 &quot;pour la ville et la rénovation urbaine&quot;) est un désastre et témoigne d'un aveuglement ou d'un cynisme sans nom. Toutes les enquêtes montrent que les habitants des HLM des quartiers ne se plaignent pas principalement de leur logement, du moment que l'ascenseur fonctionne et qu'un minimum de propreté est conservée. Cet argent, c'est dans l'humain qu'il faut l'investir&amp;nbsp;! Et en partant des besoins exprimés par les habitants plutôt qu'en décidant à leur place&amp;nbsp;! Car l'énorme problème de l'échec scolaire (principale cause de la délinquance des jeunes) pourrait être largement résolu avec de tels fonds. De même que bien des problèmes de la vie quotidienne des parents et des personnes âgées. De même que l'on pourrait réfléchir et imaginer toutes sortes d'emplois et de formation rémunérées pour la plupart de ces jeunes qui &quot;tiennent les murs&quot; et s'alcoolisent à longueur de soirée, quand ils ne sont pas pris dans la spirale de la délinquance. Refaire les immeubles en laissant les humains à l'intérieur dans le même état de détresse sociale et psychologique est une aberration !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Lire aussi&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://infos.lagazettedescommunes.com/39143/nouveau-report-des-reformes-les-maires-de-banlieues-expriment-leur-deception/&quot;&gt;&quot;Nouveau report de la réforme de la politique de la ville, les maires de banlieues expriment leur déception&quot;&lt;/a&gt; (La Gazette des communes, 25 mai 2010).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Confirmation de l'impasse qu'est la vidéosurveillance : le cas de la ville de Lyon</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/07/12/Nouvelle-confirmation-du-peu-d-int%C3%A9r%C3%AAt-de-la-vid%C3%A9osurveillance-%3A-le-cas-de-la-ville-de-Lyon</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3120fb55162d3bcea4ec07dcc212438d</guid>
    <pubDate>Mon, 12 Jul 2010 12:54:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/.Image_camera_video_s.jpg&quot; alt=&quot;Image_camera_video.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Image_camera_video.jpg, mai 2010&quot; /&gt;Après le cas de Saint-Etienne dont nous avions rendu compte dans &lt;a href=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/Le_cout_de_la_videosurveillance.pdf&quot;&gt;une précédente chronique&lt;/a&gt;, la Chambre régionale des comptes de Rhône-Alpes s’est penchée sur la politique de sécurité de la ville de Lyon. Troisième ville de France, Lyon compte plus de 472 000 habitants (recensement 2007). Son étude est donc importante, même si elle n’a hélas intéressé que &lt;a href=&quot;http://www.lyoncapitale.net/lyoncapitale/journal/univers/Actualite/Securite/Securite-la-politique-de-Collomb-ne-fait-plus-debat&quot;&gt;la presse locale&lt;/a&gt;. Le rapport de la Chambre régionale comporte plusieurs volets. Nous reviendrons ultérieurement sur l'organisation intéressante de la police municipale. Nous discutons pour le moment la vidéosurveillance. Le rapport confirme en effet que l'impact de cette technique en termes de prévention et de répression de la délinquance est &quot;marginal&quot;. Les magistrats donnent même raison au maire de Villeurbanne qui, dans &lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/2010/03/04/le-maire-de-villeurbanne-refuse-la-videosurveillance-imposee-141402&quot;&gt;une tribune du journal Le Monde&lt;/a&gt;, avait dénoncé la volonté de l’Etat d’imposer la vidéosurveillance aux communes et expliqué pourquoi il préférait la surveillance humaine à celle des machines. Notre étude permet de proposer une mesure non seulement de l'impact de la vidéosurveillance mais aussi de son coût pour les finances municipales. A Lyon, la ville dépense sans doute entre 2,7 et 3 millions d'euros par an, soit l'équivalent de près d'une centaine d'emplois municipaux de proximité potentiellement capables de rassurer la population et de réguler les conflits de la vie quotidienne de manière plus efficace.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/La_videosurveillance_dans_la_ville_de_Lyon.pdf&quot;&gt;la suite de notre analyse&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://www.ccomptes.fr/fr/CRC24/documents/ROD/RAR201015.pdf&quot;&gt;le rapport intégral de la Chambre régionale des comptes de Rhône-Alpes&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Il n'y a plus de (politique de la) jeunesse !</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/07/09/Il-n-y-a-plus-de-%28politique-de-la%29-jeunesse-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a313e2533a9f3b305bc5cf708e35e5de</guid>
    <pubDate>Fri, 09 Jul 2010 15:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/Image_politiques_de_la_jeunesse.jpg&quot; alt=&quot;politiques couv.indd&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;politiques couv.indd, juil. 2010&quot; /&gt;La jeunesse est - paraît-il - l'avenir d'un pays. Mais comment les pouvoirs publics traitent-ils la jeunesse&amp;nbsp;? La parution du livre de Patricia Loncle est l'occasion d'un bilan sévère. Certes, les pouvoirs publics y portent une attention de plus en plus particulière. Mais pourquoi, comment et avec quels résultats&amp;nbsp;? D'abord, la chercheuse montre que les politiques sont rarement fondées sur des diagnostics précis des comportements des jeunes. On est plus dans la peur (et le maintien de l'ordre) et dans l'affichage politique qu'autre chose. L'exemple récent des &quot;apéros géants&quot; l'a confirmé. Trois mots-clefs dominent ces politiques publiques&amp;nbsp;: insertion, répression et soin, les deux derniers se confondant souvent dans la notion de &quot;risque&quot;. Ensuite, il n'existe généralement pas de coordination des différents échelons de décision et de financement, de l'Etat aux communes, en passant par les régions et surtout les départements. Et puis les budgets ne suivent pas, ils sont globalement pauvres. Le résultat est une absence de politique de la jeunesse tant nationale que locale, un empilement de dispositifs non coordonnés, des professionnels très divers et sans partenariat global, des inégalités très fortes selon les territoires et selon les catégories de jeunes (avec un déficit criant d'insertion des jeunes de milieu populaire dans les dispositifs sensés les concerner, qu'il s'agisse d'insertion sociale ou de participation politique). Bilan sombre, mais réaliste.&lt;br /&gt;
Osons l'idée que les jeunes ont sans doute besoin de trois choses&amp;nbsp;: 1) ils ont besoin d'air (qu'on les laisse être jeunes, qu'on les aide à sortir de leur famille, à voir le monde et se découvrir eux-mêmes), 2) ils ont besoin de croire un avenir social possible s'ils se mobilisent (or les jeunes de milieux populaires vivent souvent écrasés par la menace du chômage et de l'absence d'autonomie financière), 3) ils ont besoin de sens, de valeurs et d'exemples donnés par les adultes autres que la compétition et l'enrichissement. Mais sans doute ce dernier point est-il davantage un espoir qu'un constat. (LM)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=2349&quot;&gt;la présentation du livre de Patricia Loncle sur le site de l'éditeur&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Une tentative de fichage général de la population française ?</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/07/09/Une-tentative-de-fichage-g%C3%A9n%C3%A9ral-de-la-population-fran%C3%A7aise</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c5bef94a5c4ecf3eb2e33dd53265712a</guid>
    <pubDate>Fri, 09 Jul 2010 10:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/.logo-archivistes_s.jpg&quot; alt=&quot;logo-archivistes.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;logo-archivistes.gif, juil. 2010&quot; /&gt;Ce n'est pas une association militante des droits de l'Homme qui le relève, mais l'Association des archivistes français (AAF)&amp;nbsp;: &quot;Une société de généa­lo­gie com­merciale vient de met­tre en demeure les Départements de lui four­nir les fichiers numé­ri­ques des recen­se­ments de popu­la­tion, des regis­tres parois­siaux et d’état civil et des regis­tres matri­cu­les mili­tai­res, des ori­gi­nes jusqu’aux années 1930, et les a aver­tis, par cour­rier, que sa demande s’élargirait à tous les documents nomi­na­tifs à fort contenu généa­lo­gi­que poten­tiel&amp;nbsp;: regis­tres d’écrou des pri­sons, lis­tes électorales, lis­tes d’étrangers et de réfu­giés des XIXe et XXe siè­cles&amp;nbsp;; car­tes d’ancien com­bat­tant 1914-1918 avec pho­to­gra­phie&amp;nbsp;; car­tes d’iden­tité de 1940, avec pho­to­gra­phie&amp;nbsp;; regis­tres d’entrée des hôpi­taux, notam­ment psy­chia­tri­ques&amp;nbsp;; fichiers de camps d’inter­ne­ment et de dépor­ta­tion liés à la guerre 1939-1945, fichiers juifs… Le pro­jet affi­ché par cette société est de cons­ti­tuer la plus grande base nomi­na­tive jamais réa­li­sée sur l’ensem­ble de la popu­la­tion fran­çaise jusqu’au début du XXe siè­cle, com­por­tant plu­sieurs cen­tai­nes de mil­lions de don­nées, indexées et reliées aux ima­ges cor­res­pon­dan­tes, sous des aspects qui tou­chent non seu­le­ment l’iden­tité, mais aussi le domaine médi­cal, pénal, fis­cal, judi­ciaire... Pour les seuls actes d’état civil, cette base concer­ne­rait plus d’un mil­liard d’indi­vi­dus, dont des per­son­nes évidemment encore vivan­tes. Sur la base de docu­ments cer­tes com­mu­ni­ca­bles de plein droit au regard de la loi, ce pro­jet, par sa cou­ver­ture géo­gra­phi­que natio­nale et par ses carac­té­ris­ti­ques tech­no­lo­gi­ques (indexa­tion patro­ny­mi­que sys­té­ma­ti­que, rap­pro­che­ment des don­nées, entre­croi­se­ment de fichiers), abou­tit à ficher toute la popu­la­tion fran­çaise, en exploi­tant des don­nées nomi­na­ti­ves d’un grand poids juri­di­que&quot;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Lire la suite de cette chronique sur &lt;a href=&quot;http://www.archivistes.org/La-reutilisation-des-donnees&quot;&gt;le site de l'Association des Archivistes Français&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le décalage entre le sentiment d'insécurité et la victimation réelle des personnes âgées</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/07/08/Le-d%C3%A9calage-entre-le-sentiment-d-ins%C3%A9curit%C3%A9-et-la-victimation-r%C3%A9elle-chez-les-personnes-%C3%A2g%C3%A9es</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9f9ae4ff5ee87e1f86664203fc9a77aa</guid>
    <pubDate>Thu, 08 Jul 2010 18:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Les personnes âgées de 65 ans et plus sont celles qui déclarent le plus le sentiment d'insécurité (surtout les femmes). Or ce sont en réalité celles qui sont le moins exposées au risque d'agression. Selon l'enquête &quot;Cadre de Vie et Sécurité&quot; 2009 de l'INSEE, 0,9 % des personnes âgées de 60 à 69 ans déclarent avoir été agressées par une personne extérieure à leur foyer au cours des deux dernières années, et 0,4 % des personnes de plus de 70 ans. A l'autre échelle de la pyramide des âges étudiée, ce sont 6,1 % des jeunes de 14 à 24 ans qui le déclarent, soit sept à quinze fois plus. Une autre étude de l'INED précise que les risques globaux de blessures corporelles encourus par les personnes âgées proviennent à 86 % d'accidents de la vie courante (résultant trois fois sur quatre de chutes survenant à domicile ou dans ses abords immédiats). A cela s'ajoute 2 % d'accidents de la route. Les agressions représentent 11 % de l'ensemble de ces blessures et les tentatives de suicide le 1 % restant.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/Victimimation_selon_l__age_CVS_2009.pdf&quot;&gt;notre présentation de ce résultat de l'enquête de l'INSEE&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://www.ined.fr/fichier/t_publication/1507/publi_pdf1_468.pdf&quot;&gt;l'étude de l'INED&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Comment mesurer les vols personnels en France ?</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/07/08/Comment-mesurer-les-vols-personnels-en-France</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:25b3a798cf6183f8749bcaebcb944d12</guid>
    <pubDate>Thu, 08 Jul 2010 16:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/.logo_cesdip_t.jpg&quot; alt=&quot;logo_cesdip.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;logo_cesdip.gif, juil. 2010&quot; /&gt;&lt;em&gt;Questions pénales&lt;/em&gt; – le bulletin d’information du CESDIP – poursuit sa présentation de travaux sur l’évolution de la délinquance commencée avec &lt;a href=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/QP_09_2008.pdf&quot;&gt;les homicides depuis les années 1970&lt;/a&gt; et continué avec &lt;a href=&quot;http://www.cesdip.fr/spip.php?article405&quot;&gt;les agressions non mortelles depuis le milieu des années 1980&lt;/a&gt;. Cette livraison-ci est dédiée aux vols personnels à partir de travaux sur les enquêtes de victimation réalisés dans le cadre d’un contrat avec l’Agence nationale de la recherche (ANR).&lt;br /&gt;
Depuis une vingtaine d'années, l’évolution des vols personnels traduit une tendance globale à la baisse que les données policières sous-estiment quand on les compare aux résultats des enquêtes de victimation. Toutefois, cette baisse fait suite à un quart de siècle d’une hausse beaucoup plus violente et elle est loin d’en effacer les effets. Le doute persiste sur l’importance des vols violents que des enquêtes de victimation régionales et locales situent à un niveau plus élevé que ne le suggèrent les enquêtes nationales.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://www.cesdip.fr/spip.php?article497&quot;&gt;l'intégralité de cette recherche&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La confusion des pouvoirs produit fatalement le conflit d’intérêts (interview)</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/07/06/La-confusion-des-pouvoirs-produit-les-conflits-d%E2%80%99int%C3%A9r%C3%AAts</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cecbde1d2a8814cda21d7a0aa2dfbf69</guid>
    <pubDate>Wed, 07 Jul 2010 20:58:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Avec l'aimable autorisation du journal &lt;a href=&quot;http://www.mediapart.fr/&quot;&gt;Mediapart&lt;/a&gt;, nous republions l'interview de Yves Mény par Sylvain Bourmeau, sur la notion de conflit d'intérêts qui est centrale dans les &quot; affaires &quot; qui embarrassent - une fois de plus - le pouvoir politique. Y. Mény est professeur de science politique. Il a notamment publié &lt;em&gt;La Corruption de la République&lt;/em&gt; (Fayard, 1992), &lt;em&gt;Par le peuple, pour le peuple. Le populisme et les démocraties&lt;/em&gt; (Fayard, 2000, avec Y. Surel) et &lt;em&gt;Le système politique français&lt;/em&gt; (Montchrestien, dernière édition 2008). Dans cet entretien, 20 ans après son travail pionnier, il revient sur ces questions de conflits d'intérêts et de corruption, notant combien la France a relativement peu progressé en cette matière.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/Interview_Meny.pdf&quot;&gt;l'intégralité de l'interview d'Yves Mény&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Humeur : politique à l'ère post-héroïque, limogeage d'humoristes, recul des libertés</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/06/20/Les-hommes-politiques-sont-ils-au-dessus-des-lois</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0ec13b888d92a1cdadbbe659cb45e43c</guid>
    <pubDate>Fri, 25 Jun 2010 21:32:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le député Alphonse Baudin est mort sur une barricade le 3 décembre 1851 en s'opposant au coup d’État de Louis Bonaparte. Avec un «&amp;nbsp;mot sublime&amp;nbsp;» lancé à des parisiens refusant de rejoindre des parlementaires dont l’indemnité législative était très impopulaire&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Vous allez voir comment on meurt pour 25 francs ». Sa dépouille repose au Panthéon, avec celles de ses amis Victor Hugo et Victor Schoelcher.&lt;br /&gt;
Le temps des héros est certes terminé depuis longtemps. Mais comment qualifier celui que nous vivons&amp;nbsp;? Jusqu'où régresserons-nous&amp;nbsp;? Il fut un temps encore pas très éloigné où les ministres démissionnaient lorsqu'ils étaient condamnés par la justice, et même simplement lorsqu'ils étaient mis en cause dans une procédure judiciaire, ou encore lorsqu'un journal démontrait que le &quot;serviteur de l'Etat&quot; s'était en réalité servi pour lui-même dans la caisse.&lt;br /&gt;
Il fut aussi un temps pas très éloigné où l'on pouvait tourner publiquement en dérision l'appât du gain, la malhonnêteté, l'infidélité, le manque de parole, le manque de courage ou le manque d'honneur de certains de nos dirigeants. En ce temps là, la caricature et la satire étaient conçues comme une liberté fondamentale, une des caractéristiques de la démocratie, comme par ailleurs l'indépendance de la justice et l'indépendance de la presse, qui ne se portent pas mieux.&lt;br /&gt;
On dit que la démocratie fut inventée en Grèce antique. Au Vème siècle avant notre ère, il n'y avait ni radio, ni télé ni presse écrite. La satire politique s'exprimait au théâtre. Le plus célèbre des écrivains de pièces satiriques politiques du &quot;siècle de Périclès&quot; fut sans doute Aristophane. Et le recul progressif de la liberté satirique, que vécut Aristophane, fut l'un des indices de la décadence de la démocratie grecque.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.lesbelleslettres.com/livre/?GCOI=22510100350780&quot;&gt;la présentation du livre d'Alain Garrigou, ''Mourir pour des idées. La vie posthume d'Alphonse Baudin''&lt;/a&gt; (2010).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Ré-écouter &lt;a href=&quot;http://sites.radiofrance.fr/franceinter/video/humour.php&quot;&gt;les dernières chroniques de Stéphane Guillon et Didier Porte sur France-Inter&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Découvrir le site du journal en ligne &lt;strong&gt;Mediapart&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.mediapart.fr&quot;&gt;http://www.mediapart.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Rappel&amp;nbsp;: le &lt;strong&gt;Canard enchaîné&lt;/strong&gt; n'a pas de site Internet, il paraît tous les mercredis.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Drogues : sortir de l'hypocrisie française (dossier)</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/06/21/Drogues-%3A-sortir-de-l-hypocrisie-fran%C3%A7aise-%28dossier%29</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1e2180e56d76f3e6c10a687b842d79e7</guid>
    <pubDate>Wed, 23 Jun 2010 06:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/.Image_feuille_de_cannabis_t.jpg&quot; alt=&quot;Image_feuille_de_cannabis.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Image_feuille_de_cannabis.jpg, juin 2010&quot; /&gt;  On le sait, une certaine rhétorique politicienne manichéenne a enfermé le débat sur la sécurité dans une opposition entre rigueur et laxisme, et certains s'y font toujours prendre. Mais ce genre de simplismes pollue tout aussi bien le débat sur les drogues, qui est enfermé depuis des décennies dans une prétendue opposition entre pénalisation et dépénalisation. Oui, nous disons bien &quot;polluer&quot; tant ces discours font prendre à la société française des années de retard dans le traitement de certains problèmes sociaux. Car le constat est là, massif&amp;nbsp;: la France possède une des législations européennes les plus répressives en matière de drogues, et c'est pourtant l'un des pays européens où la consommation de drogues a le plus augmenté au cours des 20 dernières années. Ce sont désormais plusieurs &lt;ins&gt;millions&lt;/ins&gt; de Français qui consomment du cannabis plus ou moins régulièrement. Il faut donc le dire haut et fort&amp;nbsp;: la prohibition est un leurre et c'est une ligne politique irresponsable. Une façon de se donner bonne conscience sans se soucier de la réalité. Cette réalité est qu'un monde sans drogues est désormais impossible. Dès lors, il faut sortir de l'irresponsabilité, cesser de prétendre vouloir et pouvoir &quot;éradiquer&quot; les drogues pour essayer concrètement de réduire le plus possible les risques en termes de santé et de sécurité. Pour cela, outre qu'il faudrait se donner les réels moyens policiers et judiciaires de lutter contre les trafics organisés (tant internationaux que nationaux et locaux), il faudrait aussi comprendre qu'il existe une troisième voie entre prohibition et laisser-faire&amp;nbsp;: la voie de la &lt;ins&gt;réglementation&lt;/ins&gt;. L'Etat pourrait définir comment acheter légalement des produits médicalement contrôlés, dans quelles conditions exercer la liberté de consommer, voire même dans quelle mesure pouvoir cultiver certains produits pour un usage privé, y compris de type thérapeutique. Tout ceci pourrait s'expliquer, s'enseigner et se contrôler. La réglementation reléguerait ainsi les produits réellement toxiques et réduirait considérablement les trafics, établissant dans l'esprit de chacun (et surtout des jeunes) une ligne de démarcation claire et réaliste entre ce qui est légal et ce qui ne l'est pas, comme entre ce qui est dangereux et ce qui ne l'est pas. En bref&amp;nbsp;: on passerait de la politique idéologique de prohibition à la politique pragmatique de réduction des risques (L.M.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Pour introduire le débat :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/Intro_dossier_article_M._Kokoreff.pdf&quot;&gt;Sortir de l’hypocrisie française, apprendre à gérer les drogues en réduisant les risques&lt;/a&gt;, par Michel Kokoreff (Université de Nancy 2).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ressources en ligne :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.tnova.fr/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=1279&quot;&gt;Cannabis&amp;nbsp;: les effets ballon de la politique française&lt;/a&gt;, par Olivier Poulain, Anne Coppel, Mario Lap et Victor Ippécourt (Terra nova, 2010).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.asud.org/article-197-La-prohibition%20est-elle-soluble-dans-l-Atlantique.html&quot;&gt;La prohibition est-elle soluble dans l’Atlantique ?&lt;/a&gt;, par Fabrice Olivet (Asud, 2010).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.vacarme.org/article1789.html&quot;&gt;Drogues&amp;nbsp;: sept ans d’hiver. Entretien avec Anne Coppel&lt;/a&gt;, par Aude Lalande (revue Vacarme, 2009).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.vacarme.org/article1743.html&quot;&gt;Défoncés ou perchés&amp;nbsp;? Les jeunes, les drogues, et nous&lt;/a&gt;, par Aude Lalande (revue Vacarme, 2009).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cso.edu/fiche_actu.asp?actu_id=808&quot;&gt;Les apports de la sociologie de la drogue&lt;/a&gt;, Entretien avec Henri Bergeron (CNRS-CSO, 2009). Voir aussi &lt;a href=&quot;http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index.php?ean13=9782707138699&quot;&gt;les premières pages de son livre&lt;/a&gt; sur le site de l'éditeur. &lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Découvrir le site Internet de l'&lt;a href=&quot;http://www.ofdt.fr/&quot;&gt;Observatoire français des drogues et des toxicomanies&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Découvrir le site Internet de l'&lt;a href=&quot;http://www.emcdda.europa.eu/&quot;&gt;Observatoire européen des drogues et des toxicomanies&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Dangereuse politisation et inquiétante ethnicisation du football</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/06/22/Nous-d%C3%A9non%C3%A7ons-la-politisation-et-l-ethnicisation-du-football</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b79911e4640a098456b4ab4562375ec9</guid>
    <pubDate>Tue, 22 Jun 2010 16:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/.Image_ballon_de_foot_coupe_du_monde_2010_t.jpg&quot; alt=&quot;Image_ballon_de_foot_coupe_du_monde_2010.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Image_ballon_de_foot_coupe_du_monde_2010.jpg, juin 2010&quot; /&gt;Contre le Brésil en finale de la Coupe du monde 1998, les deux coups de tête victorieux de Zidane étaient français, marseillais et populaires, des buts «&amp;nbsp;black-blanc-beur ». Le Pen était alors bien ridicule et bien raciste à dire qu’il n’y avait pas assez de blancs dans cette équipe. Contre l’Italie en finale en 2006, c’était un coup de tête Kabyle, un coup de tête de cités, pour l’honneur. Mais on excusait le moment de faiblesse du héros national. En 2010 en revanche, aucune pitié, c’est l’hallali et ce sont des analyses qui finalement se rapprochent de celles du Le Pen de tout à l’heure.&lt;br /&gt;
Alain Finkielkraut, figure de l’intelligentsia néoconservatrice parisienne, voit dans la déroute morale et humaine de l’équipe de France de football, le résultat d’une «&amp;nbsp;division ethnique&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;religieuse », la conséquence de la présence et de l’action négative d’une «&amp;nbsp;équipe de voyous qui ne connaît qu’une seule morale&amp;nbsp;: celle de la mafia », d’une «&amp;nbsp;génération caillera », «&amp;nbsp;de gens qui se foutent de la France ». Et ses propos ne sont pas isolés. Sous des formes plus «&amp;nbsp;soft », ces questions font en réalité le tour des rédactions de presse ces derniers jours. Nous-mêmes avons été sollicités à plusieurs reprises pour nous prononcer sur la dimension raciale et sur le côté «&amp;nbsp;racaille de banlieues&amp;nbsp;» des problèmes de l’équipe de France. Et nous sommes proprement scandalisés par ce pseudo-débat, qui menace de ridiculiser notre pays bien plus que le comportement des joueurs sur le terrain.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Lire &lt;a href=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/Politisation_et_ethnicisation_du_football.pdf&quot;&gt;la suite de cette tribune de Marwan Mohammed et Laurent Mucchielli&lt;/a&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Deux rapports soulignent la remontée des discriminations et du racisme en France</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/06/17/Le-Conseil-de-l%E2%80%99Europe-s%E2%80%99inqui%C3%A8te-de-la-mont%C3%A9e-des-discriminations-raciales-en-France</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3843f5f65dfab8673b3489d92b0c1451</guid>
    <pubDate>Thu, 17 Jun 2010 16:25:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/.Logo_LDH_Toulon_t.jpg&quot; alt=&quot;Logo_LDH_Toulon.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Logo_LDH_Toulon.jpg, juin 2010&quot; /&gt;Dans un rapport publié le 15 juin 2010, la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI) du Conseil de l’Europe établit un bilan de l’action des pouvoirs publics français en matière de lutte contre le racisme, pour la période allant de février 2005 à décembre 2009. Elle dresse une liste des «&amp;nbsp;progrès&amp;nbsp;» qui ont été réalisés – elle salue notamment le travail mené par la Halde –, mais elle s’inquiète dans le même temps d’une persistance des discriminations raciales, notamment dans l’accès à l’emploi et à l’éducation. Des discriminations qui «&amp;nbsp;touchent particulièrement les musulmans, les gens du voyage et les Roms ». La commission s’inquiète du climat de xénophobie qui entoure les questions d’immigration en France, notant que «&amp;nbsp;plusieurs propos tenus notamment sur les questions d’immigration et d’intégration par les responsables politiques, y compris par des élus et des membres du gouvernement, ont été ressentis comme encourageant l’expression du racisme et particulièrement de la xénophobie ». Soucieuse «&amp;nbsp;des graves conséquences que semble déjà avoir l’établissement d’objectifs chiffrés par le gouvernement en matière de reconduite à la frontière », elle «&amp;nbsp;recommande vivement aux autorités françaises de réviser la législation sur l’immigration et le droit des non ressortissants&amp;nbsp;» du 20 novembre 2007 qui est selon elle de nature à «&amp;nbsp;encourager un climat hostile aux non ressortissants ». Les conclusions de ce rapport rejoignent du reste celles du rapport annuel de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), rendu public le 31 mai 2010.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Voir le &lt;a href=&quot;http://www.coe.int/t/dghl/monitoring/ecri/Country-by-country/France/FRA-CbC-IV-2010-016-FRE.pdf&quot;&gt;rapport de la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance&lt;/a&gt; (ECRI).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Voir le &lt;a href=&quot;http://www.cncdh.fr/IMG/pdf/Rapport_racisme_2009_final.pdf&quot;&gt;rapport de la Commission nationale consultative des droits de l'Homme&lt;/a&gt; (CNCDH).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Dans la presse&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/societe/0101638583-cliche-d-une-france-pleine-de-prejuges&quot;&gt;&quot;Cliché d’une France pleine de préjugés&quot;&lt;/a&gt; (Libération, 31 mai 2010).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L'emprise irraisonnée des faits divers criminels</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/06/16/L-emprise-morbide-des-faits-divers</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5215a8571af0a2765cfe89a17a737540</guid>
    <pubDate>Wed, 16 Jun 2010 14:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/Image_crime_a_l__ecran.gif&quot; alt=&quot;Image_crime_a_l__ecran.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Image_crime_a_l__ecran.gif, juin 2010&quot; /&gt; Les faits divers criminels sont omniprésents dans les médias. De façon intermittente toutefois. Certains jours, les informations générales n'en relayent quasiment aucun. D'autres jours, les rédactions en font leur priorité, dans une logique concurrentielle qui produit principalement du conformisme et non de la diversité. Pourquoi&amp;nbsp;? Le mythe consiste à croire que ces crimes sont nécessairement révélateurs des tendances profondes de la société, si possibles nouvelles et inquiétantes bien entendu... Or il s'agit bien d'un mythe. L'analyse dément pratiquement à chaque fois la prétendue nouveauté des crimes en question. Mais les journalistes sont pris dans la course à l'audience, ils sont de plus en plus dépourvus de moyens d'investigation et de plus en plus dépendants des sources institutionnelles (principalement policières). Dès lors ils n'ont en réalité jamais les moyens de vérifier en quoi ces événements seraient révélateurs de tendances de la société. Ainsi le fait divers peut-il poursuivre sa carrière de spectacle médiatique populaire entamée avec l'apparition de la presse de masse dans la deuxième moitié du 19ème siècle, renforcé par l'avènement de la radio puis de la télévision.&lt;br /&gt;
Pour cette dernière, il n'en a pourtant pas toujours été ainsi. Dans son livre sur l'histoire du fait divers criminel depuis 1950, l'historienne Claire Sécail montre comment le fait divers criminel s'est progressivement emparé du journalisme de télévision à partir du milieu des années 1980, au point de devenir &quot;un acteur central, qui a prouvé sa capacité à attirer le public et assurer à lui seul une bonne partie du spectacle médiatique&quot;. Son travail rappelle aussi la dimension politique de la périodicité de l'usage des faits divers criminels. Ces derniers ont ainsi culminé dans &lt;a href=&quot;http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;amp;obj=livre&amp;amp;no=17587&quot;&gt;les journaux télévisés lors de la campagne pour les élections présidentielles en 2002&lt;/a&gt;. Le sommet avait été atteint avec l'affaire Paul Voise, érigée en drame national par les journalistes l'avant-veille et la veille du premier tour des élections. Il s'agit pourtant d'une agression dont on a jamais su qui étaient les auteurs, qui était peut-être un coup monté politique mais qui n'a plus jamais intéressé les &quot;JT&quot; (LM).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Voir la présentation du livre de C. Sécail&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.nouveau-monde.net/livre/?GCOI=84736100191240&amp;amp;fa=description&quot;&gt;Le crime à l'écran. Le fait divers à la télévision française (1950-2010)&lt;/a&gt; (Nouveau Monde éditions, 2010).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Eléments de &lt;a href=&quot;http://www.histoiredesmedias.com/+-Crime-Fait-divers-+.html&quot;&gt;bibliographie sur l'histoire des faits divers criminels dans les médias&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Voir &lt;a href=&quot;http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;amp;obj=livre&amp;amp;no=15581&quot;&gt;la présentation du livre de A. Gautier sur L'affaire Paul Voise&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Voir le film de S. et A. Guibert, A. Hérault &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/videos/relevance/search/Paul+Voise/1&quot;&gt;&quot;Paul Voise. Politique, faits divers et insécurité&quot;&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le STIC : un fichier de police dévoyé et discriminant (dossier)</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/05/30/Le-STIC-%3A-un-fichier-de-police-dangereux</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fc889df9638744be194e3495b66ad27d</guid>
    <pubDate>Fri, 11 Jun 2010 15:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/Fichier.jpg&quot; alt=&quot;Fichier.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Fichier.jpg, juin 2010&quot; /&gt;Les fichiers de police sont des outils du travail de police judiciaire et de police du renseignement dont nul ne peut sérieusement contester la légitimité. Encore faut-il cependant que leur existence soit légalement instituée, que leur contenu soit valide et qu'il existe des moyens de contrôler à la fois ce contenu et son usage. Or le Système de Traitement des Infractions Constatées (STIC) ne satisfait pas à ces critères démocratiques qu'avait pourtant rappelé le Conseil constitutionnel dans sa &lt;a href=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/Conseil_constitutionnel_13_mars_2003.pdf&quot;&gt;décision du 13 mars 2003&lt;/a&gt;. Ce fichier comporte un énorme taux d'erreur, il est très difficilement vérifiable et modifiable et il est fréquemment détourné de sa fonction de renseignement judiciaire pour devenir un fichage généralisé à usage administratif discriminant (&lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualite/societe/victimes-du-stic_732755.html&quot;&gt;notamment à l'embauche&lt;/a&gt;), quant il n'est pas détourné à des fins ludiques voire lucratives par certains fonctionnaires de police. C'est ce que le commandant de police Philippe Pichon a eu le courage de dénoncer en octobre 2008 en fournissant au &lt;a href=&quot;http://www.bakchich.info/article5304.html&quot;&gt;journal Bakchich les fiches STIC de Johnny Hallyday et Djamel Debbouze&lt;/a&gt; (il fait l'objet de poursuites judiciaires depuis cette date). Pour la bonne santé de la démocratie française, voilà encore un problème dont le Parlement devrait se saisir (LM).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Pour introduire ce dossier :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/Le_STIC__un_fichier_devoye_et_discriminant.pdf&quot;&gt;Le STIC, un fichier de police dévoyé et discriminant&lt;/a&gt;, par Pierre PIAZZA (Université de Cergy-Pontoise).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ressources en ligne :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.droit-tic.com/pdf/stic.pdf&quot;&gt;Le Système de Traitement des Infractions Constatées (STIC) et la protection des données personnelles&lt;/a&gt;, par William Baffard, mémoire de l'Université Montpellier I (2003)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/064000885/index.shtml&quot;&gt;Fichiers de police et de gendarmerie. Comment améliorer leur contrôle et leur gestion ?&lt;/a&gt;, rapport public (2006).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/084000748/index.shtml&quot;&gt;Mieux contrôler la mise en œuvre des dispositifs pour mieux protéger les libertés&lt;/a&gt;, rapport public (2008).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Un &lt;a href=&quot;http://www.cnil.fr/fileadmin/documents/approfondir/dossier/Controles_Sanctions/Conclusions%20des%20controles%20STIC%20CNIL%202009.pdf&quot;&gt;rapport de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL)&lt;/a&gt; sur le STIC (janvier 2009).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le &lt;a href=&quot;http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i1548.asp#P868_289486&quot;&gt;Rapport d’information de la Commission des lois de l'Assemblée nationale sur les fichiers de police&lt;/a&gt; (mars 2009).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/societe/0101553026-le-stic-un-fichier-mal-fichu&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le Stic, un fichier mal fichu »&lt;/a&gt;, tribune du Club Droits, Justice et Sécurité, publié dans &lt;em&gt;Libération&lt;/em&gt; le 9 mars 2009.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cersa.cnrs.fr/sites/cersa/IMG/pdf_SYMPTOME_PP-STIC.pdf&quot;&gt;De quoi le «&amp;nbsp;cas Pichon&amp;nbsp;» est-il le symptôme ?&lt;/a&gt;, par Frédéric Ocqueteau, directeur de recherches au CNRS (mai 2009).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.senat.fr/rap/r08-441/r08-441.html&quot;&gt;La vie privée à l’heure des mémoires numériques&lt;/a&gt;, Rapport du Sénat (mai 2009).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.itespresso.fr/video-alex-turk-cnil-fichier-stic-nous-allons-relancer-une-enquete-31858.html&quot;&gt;«&amp;nbsp;Fichier STIC&amp;nbsp;: nous allons relancer une enquête »&lt;/a&gt;, vidéo d’Alex Türk, Président de la CNIL (octobre 2009).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://libertes.blog.lemonde.fr/2010/05/27/entre-promethee-et-frankenstein-le-stic-nouvelle-croyance-policiere/&quot;&gt;«&amp;nbsp;Entre Prométhée et Frankenstein, le STIC, nouvelle croyance policière »&lt;/a&gt;, par William Bourdon (avocat) et Philippe Pichon (commandant de police), mai 2010.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/ITV_Piazza_STIC.pdf&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le Stic est devenu un instrument mobilisé pour des enquêtes de moralité »&lt;/a&gt;, Interview de Pierre Piazza sur AISG-Info (mai 2010).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le dernier numéro de la revue &lt;em&gt;Cultures et conflits&lt;/em&gt; (2010, n°76)&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://conflits.revues.org/index17752.html&quot;&gt;&quot;Fichage et listing. Quelles incidences pour les individus ?&quot;&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>&quot;Flics : le grand malaise&quot;</title>
    <link>http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2010/06/09/%22Flics-%3A-le-grand-malaise%22</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:939d0ebc3acff50af9e95e2ff4743184</guid>
    <pubDate>Wed, 09 Jun 2010 12:34:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Laurent Mucchielli</dc:creator>
        <category>Actualité - Débat public</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.laurent-mucchielli.org/public/.Voiture_de_police_s.jpg&quot; alt=&quot;Voiture_de_police.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Voiture_de_police.jpg, juin 2010&quot; /&gt;Disons les choses&amp;nbsp;: les reportages diffusés à la télévision à propos des &quot;quartiers sensibles&quot; sont souvent sujets à caution de par leur sensationnalisme, leur superficialité et le fait qu'ils provoquent parfois ce qu'ils prétendent observer en toute neutralité (sans même parler des mises en scène où les journalistes ont rémunéré les personnes filmées). Or ARTE a diffusé le mardi 8 juin deux reportages sur la police qui tranchent avec cette piètre qualité ordinaire des reportages télévisés. Le premier est intitulé &quot;Flics&amp;nbsp;: le grand malaise. Le témoignage des policiers dans les quartiers difficiles des banlieues&quot;. Il mérite le détour. Des policiers y racontent les grandes difficultés de leur vie quotidienne, le niveau d'agressivité auquel ils sont confrontés, la colère mais aussi la peur, le découragement, l'impuissance, la solitude qu'ils ressentent souvent. Certains reconnaissent également les erreurs qu'ils peuvent commettre et les comportements violents de certains d'entre eux qui ne font que jeter de l'huile sur le feu. Les différentes séquences du reportage soulignent non seulement les mauvaises relations avec la population mais aussi les effets désastreux du mode gestion du personnel (en particulier l'affectation massive des jeunes policiers inexpérimentés dans les quartiers les plus difficiles), de la &quot;culture du chiffre&quot; et de la surenchère dans le rapport de force que les pouvoirs publics leur ont donné comme doctrine depuis le rejet de la police de proximité en 2002. Ce premier reportage est du reste suivi par un second consacré à la police de proximité allemande dans la ville d'Hambourg. Un exemple comme il en existe beaucoup d'autres en Europe et qui transforme les relations entre police et population. Quelque chose d'interdit actuellement en France, pour des raisons clairement idéologiques.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Revoir sur le site de Arte+7 le reportage sur &lt;a href=&quot;http://videos.arte.tv/fr/videos/flics_le_grand_malaise-3247444.html&quot;&gt;le grand malaise des policiers français dans les quartiers difficiles&lt;/a&gt; et celui sur &lt;a href=&quot;http://videos.arte.tv/fr/videos/allemagne_au_bonheur_des_flics-3253538.html&quot;&gt;une expérience de la police allemande&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>