sotomayor2-corruption-052709-lg-97030167.jpgLes affaires politico-financières, notamment de corruption, occupent une part croissante de l’espace médiatique. En témoigne l’omniprésence du débat sur les « lanceurs d’alerte », après les récentes révélations sur les clients d’HSBC.
Pourtant, et malgré les engagements de campagne du président de la République, la France semble peu disposée à s’attaquer au fléau de la corruption. Après des lois « Cahuzac » adoptées à la hâte et sans véritable préparation, aucune initiative significative n’est à relever du côté des pouvoirs publics. Cet immobilisme fait fi des mises en causes répétées des ONG comme des principales organisations internationales. Les autorités françaises n’ont pas davantage réagi au séisme déclenché par l’amende colossale infligée aux États-Unis à son fleuron industriel Alstom. Elles pourraient pourtant s’inspirer de certains de ses voisins, dont la surprenante Italie.