armes-epaule-registre.jpgErreurs dans la méthodologie employée, collecte de données trop souvent partisanes, émotivité des uns, radicalisme des autres, le spectre entourant le discours sur le registre des armes à feu ressemble à bien d’autres débats où tout semble avoir été dit et pourtant, des questions demeurent. Est-ce que la simple possession d’une arme à feu fait de son propriétaire légitime un individu potentiellement dangereux ? Pourquoi cette obstination du Québec à vouloir le ressusciter lorsque le reste du Canada n’a pas cru bon de le rouvrir depuis son abolition en 2012 ? Sur quel principe repose cette interdiction alors que les armes dites prohibées ou à autorisation restreinte sont déjà sous contrôle du gouvernement fédéral depuis 1943 ?

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