En 2019, le nombre de journalistes emprisonnés dans le monde à cause de leur travail est resté proche des niveaux record, alors que la Chine a resserré son emprise sur la presse et la Turquie, après avoir éliminé pratiquement tous les reportages indépendants, a libéré des journalistes en attente de procès ou d'appel. L'autoritarisme, l'instabilité et les manifestations au Moyen-Orient ont conduit à une augmentation du nombre de journalistes emprisonnés dans la région - notamment en Arabie Saoudite qui est désormais aux côtés de l'Égypte, le troisième plus grand geôlier au monde.
Après la Chine, la Turquie, l'Arabie Saoudite et l'Égypte, les pires geôliers sont l'Erythrée, le Vietnam, et l'Iran.