Image_La_Vie_des_Idees.pngLe constat sur la détérioration du cadre de vie n’est plus à faire. Au niveau du changement climatique, de la pollution, des déchets, de la déforestation, ainsi que de l’effondrement de populations animales, insectes, oiseaux, poissons, etc., ce qui se passe aujourd’hui avait été annoncé par le Club de Rome en 1972 puis au sommet de la Terre de Rio en 1992, mais pensé comme des menaces dont il suffisait de prendre conscience pour les éviter. Or force est de constater que les intérêts divergents dans la poursuite de la croissance ont fait fi de cette prudence.
Aujourd’hui, en économie libérale, la vitesse d’épuisement des ressources fossiles, le respect des forêts et du monde animal, et tout ce qui concerne le long terme, est conditionné par les prix qui déterminent le comportement des agents. Il en résulte que les marchés financiers sont la référence mondiale pour orienter l’humanité vis-à-vis de l’environnement. Nous nous proposons d’examiner plus précisément cette gouvernance.

Illustration : laviedesidees.fr