Les rythmes scolaires s’accordent rarement avec les rythmes biologiques de l’enfant. Cependant, il existe des leviers afin que ces rythmes scolaires aient le moins de répercussions possibles sur la fatigue de l’enfant, et donc ses apprentissages scolaires. Cela demande de développer la formation des enseignant•e•s sur la connaissance des rythmes biologiques des enfants et leurs évolutions en fonction de l’âge et sur les possibilités d’aménagement des activités pédagogiques.